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Eugén'Hippie.

Eugénie. 23 ans. Parisienne. Hippie. Amoureuse.

Ici et Maintenant – Ann Brashares #Livre

Résumé : Prenna, dix-sept ans, a immigré à New-York avec sa mère. Elle ne vient pas d’un autre pays, mais d’une autre époque. Un futur, ravagé par une pandémie, où la vie est devenue impossible. Désormais, Prenna doit se fondre dans la société en suivant des règles strictes. Mais tout bascule lorsqu’elle tombe amoureuse d’Ethan

Citation : « Même le cœur brisé, nous tendons vers la vie. Nous tendons vers l’espoir. »
« Parfois, j’ai l’impression d’entendre exclusivement ce que nous ne disons pas. De penser seulement ce que je ne devrais pas penser et de me souvenir uniquement de ce que je devrais oublier. »
« La vérité a une force unique. Contrairement au mensonge, elle se consolide avec le temps, et possède le pouvoir de lier les uns aux autres des sentiments et des idées disparates, ce dont nul mensonge ne serait capable. »

Les + :
– une ode à la planète
– Ethan

Les – :
– une histoire d’amour un peu bâclée
– un roman assez lent finalement
– le personnage de Prenna

Mon avis : 12/20
Vous connaissez forcément Ann Brashares. Mais si, il y a quelques années, quand vous étiez une jeune adolescente vous avez lu la saga Quatre Filles et Un Jean. Voilà, j’étais sûre que ça vous reviendrait. Je vous rassure, Ann Brashares n’a pas écrit que cette saga (démentielle soit dit en passant), elle a aussi écrit d’autres romans comme Toi et Moi à Jamais que j’ai absolument adoré ou Ici et Maintenant dont nous allons parler ici et maintenant.
Comme vous l’aurez compris, j’aime beaucoup cette auteure. Cependant, cette lecture m’a pas mal déçue. J’ai aimé le principe : les hommes ont saccagé la planète et ils sont obligés de revenir dans le passé pour pouvoir survivre. On suit alors les aventures de Prenna, immigrée du futur et rebelle à ses heures perdues. Ce livre fait réfléchir sur ce que l’on fait subir à notre planète et pour cela je remercie Ann Brashares d’avoir écrit cette dystopie.
En revanche, pour le reste… J’ai trouvé Prenna, notre héroïne, pas assez tenace (même si elle arrive à ses fins), pas assez rebelle, pas assez révoltée. Certes, elle se pose des questions et fini par enfreindre les sacro saintes lois de sa communauté mais je l’aurais préférée davantage provocatrice. Je crois que j’en attendais trop de ce personnage car dans les premières pages, lors de sa première rencontre avec Ethan, elle est presque décrite comme une déesse qui sort d’un ruisseau, nue, magnifique, mais je n’ai pas retrouvé cette image d’elle dans toute la suite du roman. J’ai préféré le personnage d’Ethan qui prend davantage les choses en mains.
Leur histoire d’amour est d’ailleurs un peu bâclée je trouve, on ne vibre pas d’amour pour eux. C’est un fait, ils s’aiment. Point.
Quant à la fin du roman, je l’ai trouvée assez abrupte. Pendant plusieurs chapitres on avance à tâtons et d’un seul coup tout se dénoue avant le coup d’état final. J’ai trouvé cela un peu dommage.
Fini les jérémiades, même si ce roman n’a pas été un coup de coeur, j’ai tout de même passé un agréable moment et Ann Brashares reste une auteure que j’affectionne beaucoup.

En bref, je suis sûre que je tomberai de nouveau amoureuse d’un roman d’Ann Brashares, mais pour celui-ci, ça n’a pas été le coup de foudre.

Baby Boss. #Cinéma

Résumé : C’est toujours un choc de voir ses parents rentrer à la maison avec un bébé dans les bras – surtout quand il porte une cravate, qu’il se balade avec un attaché-case et qu’il a la voix d’un quinquagénaire ! Si Tim, 7 ans, ne voit pas d’un très bon œil ce «Baby Boss» débarquer chez lui, il découvre qu’il a en réalité affaire à un espion et que lui seul peut l’aider à accomplir sa mission ultra secrète… Car Baby Boss se prépare à un affrontement titanesque entre les bébés et…. les toutous, charmants petits chiots qui vont bientôt être vendus pour remplacer les bébés dans le cœur des parents !

Citation : « Prends ça dans le tchou tchou. »

Les + :
– la scène d’ouverture
– le concept des bébés remplacés par les chiots
– Tim et Baby Boss
– l’humour au top
– les aventures de Tim

Les – :
– je ne sais pas pour l’instant…

Mon avis : 17/20
J’ai été complètement bluffée par ce dessin animé ! Dreamworks s’est surpassé avec Baby Boss. Je crois que je n’avais pas autant apprécié un Dreamworks depuis Dragons. J’ai tout aimé et qu’est-ce que j’ai ri ! J’ai d’ailleurs trainé mon amoureux pour aller le voir (il y allait à reculons et en rampant) et il a adoré ! Une vraie réussite.
Commençons avec le commencement : la scène d’ouverture. Tous les bébés sont préparés pour aller dans les familles mais pour Baby Boss rien ne se passe comme prévu, et il finit au management. Déjà là j’étais comblée et je savais que j’allais rire du début à la fin. C’est un imaginaire complètement fou mais avec des touches de réel dedans, avec de vraies problématiques : l’enfant que ne veut pas partager ses parents, les jeunes qui veulent de moins en moins d’enfants…
Le concept même du film, la mission de Baby Boss est tellement bien trouvée : empêcher les chiots de remplacer les bébés dans le coeur des adultes. C’est beaucoup trop chou ! (Et un peu trop vrai). Et c’est ça qui est hilarant.
Quand on regarde la bande annonce de Baby Boss, on se dit qu’on a vu tous les moments drôles mais pas du tout, le dessin animé n’a de cesse de créer de nouveaux rebondissements désopilants. Le moment de la réunion entre bébés notamment a été un de mes moments préférés. Tous ces clins d’oeil au monde du travail, parfaits…
Vous l’aurez compris, j’ai ri… mais j’ai aussi adoré l’esthétique du dessin animé et notamment les moments où Tim vit des aventures. Lorsque l’on joue quand on est enfant, une infinité de possibilités s’ouvrent à nous, et c’est tout un univers magique qui se substitue au réel. Ces moments où Tim joue et que l’on voit la réalité d’un côté et son imaginaire de l’autre m’ont conquis.
Enfin, la relation entre Tim et Baby Boss évolue bien et à la bonne vitesse. J’ai trouvé que tout sonnait juste dans ce dessin animé complètement dingue.

En bref, un film que je recommande fortement pour se détendre et rire un bon coup ! Un Baby Boss 2 serait apparemment en préparation…

Everything, Everything – Nicola Yoon #Livre

Résumé : Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

Citation : « J’ai lu beaucoup plus de livres que vous. Peu importe combien vous en avez lu, j’en ai lu plus. Croyez-moi. J’ai eu tout le temps. »
« Il m’arrive de relire mes romans préférés en partant de la fin. Je commence par le dernier chapitre, et je lis à rebours jusqu’au premier. Quand on lit de cette manière, les personnages vont de l’espoir vers le désespoir, de la connaissance de soi vers le doute. Dans les histoires d’amour, les couples sont d’abord amants, avant de devenir des étrangers. Les récits d’initiation se transforment en récits d’égarement. Des personnages reviennent même à la vie. Si ma vie était un roman qu’on lisait à l’envers, rien ne changerait. Aujourd’hui est pareil à hier, demain sera pareil à aujourd’hui. Dans Le Livre de Maddy, tous les chapitres se ressembleraient. »
« Il ne suffit pas d’être vivant pour vivre. »

Les + :
– les chapitres courts, les dessins, les schémas… le format du livre
– la plume de Nicola Yoon
– de l’ultra prévisible… jusqu’à une fin inattendue
– la couverture

Les – :
– nay

Mon avis : 19/20
J’ai tellement entendu parler de ce livre qu’il était impossible que je passe à côté. Je me laissais du temps pour le lire jusqu’à ce que j’apprenne (cent ans après tout le monde…) que l’adaptation cinématographique sortait au mois de juin ! Plus le temps d’attendre donc, j’ai foncé dans la première librairie et j’ai acheté Everything, Everything.
D’abord est-ce qu’on peut parler de cette couverture ? Elle est juste wow. Simple mais efficace, je suis sous le charme.
J’ai dévoré le livre. Il se lit à une vitesse incroyable : les chapitres sont tellement courts, on les mange comme des petites gourmandises mais il en faut toujours plus et tourner la page pour connaitre la suite de la vie de Madeline. Les schémas, les conversations par mail, les petits mots : j’ai adoré le format du livre. Ma rubrique préférée ? Le dictionnaire de Maddy. Tordant.
Madeline est d’ailleurs un personnage haut en couleurs auquel je me suis vraiment attachée. Ollie aussi mais sa place est bien moins importante dans le livre.
S’il y a une chose que l’on peut dire, c’est que Nicola Yoon sait comment tourner ses phrases pour capter le lecteur. Son écriture est parfaite, ça a été un réel coup de coeur.
J’ai lu le résumé du livre et je me suis dit, ok je connais le début, le milieu et la fin du livre. Une histoire ultra prévisible. MAIS WHAT ?! En ce qui concerne le début et le milieu oui mais la fin… cette fin ! Je ne m’y attendais pas une seconde.
Ce livre est d’une beauté extrême !

En bref, une histoire magnifique et hors du commun. Je suis pressée de voir l’adaptation au cinéma.

Room Hate – Penelope Ward #Livre

Résumé : Justin et Amélia sont amis depuis l’enfance. Ils ont même été amoureux à l’adolescence. Ils ont passé toutes leurs vacances dans la maison de la grand-mère d’Amélia, leurs parents respectifs étant souvent absents. Quelques années plus tard, ils héritent de la maison. Amélia, qui est institutrice, décide immédiatement d’aller passer ses vacances dans ce lieu qu’elle aime tant. Elle est loin d’imaginer que Justin a eu la même idée. Il débarque un matin avec sa guitare et sa petite amie Jade. C’est là que les choses vont se compliquer et que les incompréhensions du passé vont ressurgir. La cohabitation va s’avérer plus que difficile.

Citation : « La culpabilité, les émotions, la réalité d’une décennie envolée… tout m’est tombé dessus d’un seul coup. »
« Merci de m’avoir appris que parfois, ce que nous redoutons le plus, c’est ce dont notre âme a le plus besoin. »

Les + :
– le style de Penelope Ward
– les bonds dans le passé
– le personnage de Justin

Les – :
– c’est du vu et revu

Mon avis : 16/20
Tous les romans qui paraissent chez Hugo me donnent envie. Dès la sortie d’un nouveau New Romance, je me jette dessus comme la misère sur le monde et Room Hate n’a pas fait exception. Je dois dire que j’avais été quelque peu déçue par Step Brother mais l’histoire de  ce roman m’attirait beaucoup. J’aime les histoires qui mélangent amour et amitié.
Je dois avouer que j’ai passé un très bon moment avec Room Hate entre les mains. Je l’ai lu très rapidement et le style de l’auteur me plaît beaucoup : peu de descriptions mais une analyse assez fine des sentiments. On est dans la tête d’Amelia et on passe par toutes les émotions avec elle.
Les bonds dans le passé pour expliquer l’histoire de Justin et d’Amelia étaient toujours les bienvenus, même si je m’attendais à une histoire plus intense, plus compliquée, que deux adolescents amoureux qui se fuient.
C’est d’ailleurs la seule chose que j’aie à reprocher au roman : c’est du vu et revu… L’homme beaucoup trop sexy pour être réel qui a le contrôle de la situation du début à la fin. D’abord détestable mais absolument craquant puis parfait dans le rôle du sauveur. Rien ne déborde d’originalité. Pour une fois j’aimerais lire un livre où une fille a le beau rôle ! Pourtant je ne me considère pas comme une féministe mais tout de même, pourrait-on échanger un peu le schéma ?
Au-delà de ça j’ai tout de même passer un super moment avec Room Hate et en particulier avec le personnage de Justin que j’ai trouvé juste du début à la fin. Il reste fidèle à lui-même mais mûrit au fil des années et son personnage est complet. Amelia est un peu plus border. On a quand même envie de leur secouer le cocotier à tous les deux pour que la réunion se fasse plus vite… Mais il n’y aurait pas de livre.

En bref, une très belle romance à découvrir, qui se dévore en un rien de temps. Bonne lecture !

La Valeur de ma Vie – Yoshimi Toda #Livre

Résumé : Yuri rentre au lycée… Mais contrairement à d’autres, ce n’est pas le coeur léger qu’elle envisage les dernières années de sa vie d’adolescente. Ex-voyou, elle semble porter en elle le poids d’une mystérieuse culpabilité. Ce n’est pas pour rien, d’ailleurs, qu’elle a perdu une partie de la mobilité de son bras droit. Chio, un garçon du lycée, commence à lui tourner autour… Mais Yuri n’est pas disponible pour l’amour. Son leitmotiv reste inchangé : lors de ses années lycée, tout ce qu’elle souhaite, c’est « prouver la valeur de sa vie ». Pourquoi ? Et pour qui ?

Les + :
– les dessins de la mangaka m’ont beaucoup plu

Les – :
– one shot peu développé
– l’histoire bancale
– quelle culpabilité ??

Mon avis : 08/20
Depuis le mois de mars, je me suis mise à lire des mangas. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. J’ai commencé par la trilogie Seizon Life (dont je ferai bientôt la chronique) et s’en est suivi toute une suite de shôjos pour la plupart. Il est dommage de faire ma première chronique de manga sur un manga que je n’ai que très moyennement apprécié mais tant pis, c’est le seul que j’ai en photo !
Il est probable que je sois passée complètement à côté de l’histoire. Cependant, pour moi, Yuri vit avec une fausse culpabilité. Je vous raconte : (SPOILER ALERT) Yuri tente de se racheter comme elle peut dans son nouveau lycée car elle veut « prouver la valeur de sa vie ». En effet, l’année précédente, elle a renversé une jeune fille alors qu’elle était à l’arrière d’une moto. Elle s’en veut incroyablement, une autoflagellation pour moi complètement inutile et exagérée. Je comprends que l’on puisse s’en vouloir, évidemment, j’ai des sentiments. Mais Yuri se fait harceler moralement par cette jeune fille accidentée qui lui en veut d’avoir été sur la moto qui l’a renversée alors qu’elle ne conduisait même pas. Alors si, elle peut s’en vouloir car c’était une ancienne voyou et qu’elle veut désormais rentrer dans le rang pour plus qu’un événement pareil lui arrive ?  Yuri a pourtant été assez punie comme ça puisqu’elle-même se retrouve avec un handicap. Enfin bref, je m’attendais à une raison bien plus forte de tout ce malheur. Pour moi, toute l’histoire aurait été plus cohérente si c’était Yuri elle-même qui conduisait la moto.
D’autre part, les personnages sont très peu développés étant donné qu’il s’agit d’un one shot et par conséquent j’ai eu du mal à m’y attacher. Autant à Yuri, qu’à Chio.
En revanche, ce qui sauve ce manga pour moi, ce sont les dessins. J’ai vraiment adoré le trait de Yoshimi Toda et son héroïne est magnifique. On a plaisir à tourner les pages rien que pour la beauté des dessins.

En bref, un shôjo très peu développé avec une histoire peu convaincante.

The Curse – Marie Rutkoski #Livre

Résumé : Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la « malédiction du vainqueur » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise. Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage. Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur.

Citation : « La malédiction du vainqueur, c’est l’emporter à la fin, mais uniquement au prix fort. Payer si cher qu’on regrette la victoire. »

Les + :
– un univers extraordinaire
– des personnages ultra développés
– une machination sans pitié
– la couverture

Les – :
– tout est quelque peu appelé
– la fin abrupte du premier tome

Mon avis : 18/20
Lorsque l’on travaille dans une librairie, il est dur de contrôler ses achats. Quand The Curse est arrivé dans nos cartons début février, je suis tombé amoureuse de la couverture (il faut dire que c’est une grande spécialité chez Lumen, j’étais aussi sous le charme des couvertures de la duologie The Book of Ivy). Sans même avoir lu le résumé, ce livre était déjà à moi. Il a tenu quelques jours dans mes mains, j’étais complètement absorbée par l’histoire. Un coup de coeur pour ce premier tome!
Je m’explique. Tout d’abord, Marie Rutkoski nous soumet un univers de son invention et tout est parfait dans les moindres détails : l’histoire des clans Herranis et Valoriens, les descriptions des tenues, des coutumes, des duels, du marché… Dès les premières scènes, je savais que ce monde imaginaire me plaisait.
D’autre part, les personnages sont tous bien travaillés et notamment Arin et Kestrel, les deux personnages principaux. J’aime le fait que leur histoire soit basée sur une guerre, mais surtout j’aime toute la stratégie qui les entoure. Stratèges dans la guerre comme dans l’amour.
Tout le fond du livre sur « la malédiction du vainqueur », payer le prix de ses achats, de ses actes, m’a énormément plu.
J’espère être davantage surprise avec les deux tomes suivants, car même si j’ai adoré The Curse, j’ai trouvé que l’histoire était très appelée… Enfin, même si la fin du premier tome tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, je suis plus que pressée de lire la suite des aventures de Kestrel et d’Arin.

En bref, si vous ne vous êtes pas encore emparé de la trilogie de Marie Rutkoski, foncez! Personnellement, j’attends impatiemment le second tome!

La Belle et la Bête. #Cinéma

Résumé : Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.

Citation : « L’histoire éternelle, touche de son aile, la Belle et la Bête. »

Les + :
– Emma Watson
– la réplique du cultissime Disney
– les chansons
– la photographie et les costumes

Les – :
– je suis allée le voir en VF…

Mon avis : 20/20
J’attendais ce film depuis qu’il a été annoncé et plus les mois passaient, plus mon excitation augmentait. Je suis donc allée voir le nouveau La Belle et la Bête le weekend de sa sortie et j’ai été comblée.
Dans ce film il y avait déjà deux ingrédients qui faisaient que j’étais hypnotisée dès le départ : un nouveau La Belle et la Bête signé Disney (un de mes dessins animés favoris) et Emma Watson.
Tout le monde connaît l’histoire de La Belle et la Bête et même si c’est une réplique quasiment identique du dessin animé, il y a tout de même quelques différences que j’ai toutes appréciées : le père de Belle qui se fait enfermer pour la rose (comme dans le conte de Madame Leprince de Beaumont), Belle est également un inventeur, Le Fou est amoureux de Gaston (la polémique autour de ce point a été tellement exagérée, c’est vraiment n’importe quoi, la seule chose que ce point apporte c’est de l’humour), un éclairage sur la mort de Belle avec ce retour à Paris
Emma Watson a pris ce rôle très à coeur et a souhaité faire de Belle une féministe : pas de chaussures à talons pour la demoiselle, Belle est un inventeur comme son père, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, c’est une véritable héroïne, pas une princesse en détresse.
Maintenant les chansons : heureusement que je savais que les paroles des chansons avaient été modifiées car sinon j’aurais été pétrifiée sur place. Les musiques de ce film sont magnifiques et je les aime absolument toutes alors ça m’a un peu chamboulée que les paroles soient changées. Mais pourquoi pas.
Enfin un point sur la photographie du film, l’image et les costumes s’impose. J’ai été bluffée par la scène de la chanson de Belle, par ces plans majestueux quand elle est sur la colline, j’en ai pris plein les yeux, c’était grandiose. Quant à la scène du bal, je n’en parle même pas, j’avais les larmes aux yeux. Emma Watson était mirifique. Pourtant ma scène préférée a été celle de la chanson « C’est la fête », je n’ai pas de mots pour la décrire, c’est juste parfaitement parfait.
J’ai juste un petit bémol : je suis allée voir le film en français (car je connais le dessin animé et les chansons par coeur en français donc c’est le seul film depuis longtemps que je me suis autorisée dans ma langue maternelle) et les raccords n’étaient vraiment pas top… Je crois bien que je vais m’en tenir à la VO définitivement.

En bref, une adaptation magnifique de ce fabuleux conte, à voir par tous les fans de Disney ou non.

La Maison des Reflets – Camille Brissot #Livre

Résumé : Depuis 2022, les Maisons de départ ressuscitent les morts grâce à des reflets en quatre dimensions qui reproduisent à la perfection le physique, le caractère, et le petit je ne sais quoi qui appartient à chacun. Les visiteurs affluent dans les salons et le parc du manoir Edelweiss, la plus célèbre des Maisons de départ, pour passer du temps avec ceux qu’ils aiment. Daniel a grandi entre ces murs, ses meilleurs amis sont des reflets. Jusqu’à ce qu’il rencontre Violette, une fille imprévisible et lumineuse… Bien vivante. Qui accepterait de laisser partir un être cher s’il pouvait le garder à ses côtés pour toujours ?

Citation : « Ces derniers temps, j’ai l’impression que la Maison rétrécit autour de moi – ou peut-être est-ce moi qui grandis, question de perspective. »
« Face à un deuil, on est toujours seul, il me semble. C’est un gouffre qui se creuse en nous, et personne ne peut en imaginer la profondeur car il faudrait oser s’en approcher, se pencher au-dessus du vide, perdre soi-même une partie de son équilibre. Et tout ça pour quoi ? Pour découvrir l’épaisseur du chagrin qui se cache au fond et réaliser que la petite flamme que l’on a apporté s’y noiera aussitôt. »
« Il n’y a rien de pire que de voir un proche nous être arraché, sans nous laisser la chance de poser le point final à l’histoire que nous écrivions ensemble. »

Les + :
– la plume de Camille Brissot
– l’univers du livre
– la couverture

Les – :
– 100% prévisible, c’est dommage

Mon avis : 16/20
J’ai lu La Maison des Reflets, quelques jours avant sa sortie et j’ai tout simplement adoré. J’ai d’abord été conquise par la couverture qui est magnifique et quand j’ai lu le résumé, je me suis dit que le livre était pour moi. Je l’ai dévoré en quelques jours car j’ai été absorbée par l’univers de l’auteur.
Camille Brissot nous décrit dans ce livre les Maisons de départ et plus particulièrement la Maison de départ Edelweiss dans laquelle évolue Daniel. Une Maison de départ est un endroit où l’on peut revoir nos morts perdus en 4D mais plus vrais que nature. Je trouve l’idée absolument fabuleuse et ce qui me fait un peu peur dans ce roman c’est que je suis sûre qu’on n’est pas loin de la vérité, que c’est un futur proche. En cela, je félicite l’auteur car l’univers de la Maison, les lentilles, le père de Daniel qui travaille sur les reflets, tout est superbement mené…
L’histoire entre Daniel et Violette est évidemment toute mignonne, toute empreinte de cet amour adolescent qui nous fait chaud au coeur. Maintenant, j’ai trouvé vraiment dommage que le livre (sans vous spoiler) soit si prévisible. Si vous l’avez lu, dites moi ce que vous avez pensé de leur histoire.
En revanche, il était très intéressant de voir sa relation avec son père qui lui administre si peu de temps, avec son grand-père et sa mère qui sont eux-mêmes des reflets, avec tout le personnel de la Maison ainsi qu’avec ses amis qui eux aussi sont des reflets. Le rapport au monde extérieur est extrêmement bien amené et on croit vraiment à l’histoire de Daniel, à qui l’on s’attache au fur et à mesure.
Ici, beaucoup des problèmes de l’adolescence sont traités et c’est un personnage principal bouillonnant de questions, qui essaye de comprendre le monde qui nous séduit.

En bref, j’ai passé un super moment avec La Maison des Reflets et je vous recommande chaudement ce roman jeunesse.

Harry Potter and the Philosopher’s Stone – J.K. Rowling #Livre

Résumé : Turning the envelope over, his hand trembling, Harry saw a purple wax seal bearing a coat of arms; a lion, an eagle, a badger and a snake surrounding a large letter « H ». Harry Potter has never even heard of Hogwarts when the letters start dropping on the doormat at number four, Privet Drive. Adressed in green ink on yellowish parchment with a purple seal, they are swiftly confiscated by his grisly aunt and uncle. Then, on Harry‘s eleventh birthday, a great beetle-eyed giant of a man called Rubeus Hagrid bursts in with some astonishing news: Harry Potter is a wizard, and he has a place at Hogwarts School Witchcraft and Wizardry. An incredible adventure is about to begin!

Citation : « It does not do to dwell on dreams and forget to live. »
« It takes a great deal of bravery to stand up to our enemies, but just as much to stand up to our friends. »
« There is no good and evil, there is only power and those too weak to seek it. »

Les + :
– c’est Harry Potter !
– la lecture en VO
– l’univers magique de J.K. Rowling
– la plus belle des aventures
– les personnages

Les – :
– c’est Harry Potter !

Mon avis : 20/20
Certains le savent peut-être déjà mais je suis une fan inconditionnelle de Harry Potter. J’avais lu les livres quand j’étais gamine mais j’avoue que je ne m’en souvenais pas très bien et surtout tous mes souvenirs ont été biaisés par les films que je regarde minimum deux fois par an (un Potterathon obligatoire tous les hivers avec mon chéri : trois jours enfermés avec rien d’autre que les huit films et de la junk food). Ma famille m’a offert la collection entière pour mon anniversaire, le tout en anglais car je souhaitais vraiment vivre l’expérience en VO et waw! c’est encore mieux que dans mes souvenirs.
Le fait de lire en anglais a été un peu compliqué durant les premières pages car tous les termes de magie sont intraduisibles : on connaît ou on ne connaît pas. Mais je m’y suis vite fait et j’en redemande! (Je suis actuellement en train de lire le second tome).
Evidemment ce premier tome a été un véritable coup de coeur, j’ai tout aimé de A à Z : la description de tout l’univers magique de J.K. Rowling est juste parfait. On a envie de plonger dans les pages et de dire « attendez-moi, moi aussi j’ai reçu ma lettre! » (même si c’est totalement faux… chut) J’étais d’autant plus absorbée par les pages que je redécouvrais l’histoire, la vraie, tellement de choses ont été supprimées ou modifiées dans le film que je n’avais aucun souvenir de l’importance de Neville dans le livre par exemple, ou des charmes supplémentaires après la trappe de Touffu (Fluffy) comme l’énigme des potions de Rogue (Snape).
Je n’ai nul besoin de vous raconter l’histoire mais replonger dedans m’a fait un bien fou et j’ai aimé tous les personnages, même Hermione qui peut être extrêmement casse pied dans le premier volume. Je dirai même que mon personnage préféré a été Neville, je ne sais pas pourquoi je l’adore autant, mais je le trouve absolument génial.
Un régal ce livre…

En bref, Harry Potter est pour moi incontestablement la meilleure saga jeunesse de tous les temps et il est bon de la (re)découvrir à tout âge.

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