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Eugén'Hippie.

Eugénie. 23 ans. Parisienne. Hippie. Amoureuse.

Mois

juillet 2017

Calendar Girl Juin – Audrey Carlan #Livre

Résumé : Voilà Mia dans la capitale, Washington, DC. Elle n’est pas très enthousiaste sur sa mission du mois, puisqu’elle doit jouer la compagne de Warren Shipley, un homme âgé et surtout l’un des plus riches businessmans des États-Unis. Elle doit lui servir de faire valoir vis-à-vis des hommes d’affaires qu’il veut approcher. Mais elle va vite changer d’avis lorsqu’elle est accueillie par Aaron Shipley le fils de WarrenAaron est non seulement irrésistible physiquement, raffiné, mais aussi le plus jeune sénateur des États-Unis. À trente-cinq ans, il est riche comme Crésus, célibataire, et fait les couvertures de tous les magazines du pays. Mia, qui pensait que la politique était un monde ennuyeux, va s’apercevoir qu’il n’y a rien de plus excitant que la démocratie. Et, pourtant, il va lui falloir beaucoup de force et de courage pour surmonter de bien tristes événements. Heureusement, elle sera bien entourée…

Citation : « Je ne suis pas seule. J’ai des gens sur qui compter. Des gens qui me porteront, me protégeront, se battront pour moi et, surtout, m’aimeront. »
« Cela me résume plutôt bien, finalement, touche-à-tout, médiocre pour beaucoup de choses, talentueuse en rien du tout. »

Les + :
– un mois bouleversant
– une histoire qui change du train-train habituel
– un tournant dans l’aventure de Mia

Les – :
– Mia a le miaou vraiment bien irrigué

Mon avis : 16/20
Les aventures de Mia continuent et je me suis jetée sur le tome de Juin à sa sortie comme chaque début de mois. J’étais contente car ce tome m’a surprise.
Lorsque j’ai commencé les premières pages, j’étais assez sceptique. Mia qui pour une fois devait travailler pour un vieux se retrouve quand même entourée du plus bel étalon de la planète. Aaron Shipley est beau, sexy et veut posséder Mia à l’instant où il la rencontre (mais comme tous les hommes sur qui elle tombe, ben voyons!) et c’est pareil pour notre escort girl qui comme à son habitude nous fait une flaque dans sa culotte dès que Monsieur le sénateur pose les yeux sur elle.
Jusque là je tournais les pages sans grand entrain jusqu’à ce que l’histoire prenne un tournant vraiment surprenant. Alors que l’on s’entende hein, je n’étais pas « contente » de ce qui arrive à Mia, je ne suis pas une horrible personne. En revanche, cet événement va corser l’aventure de Mia et elle va en tirer beaucoup de choses dans les prochains tomes, du moins je l’espère. Et peut-être que ses relations avec ses clients vont évoluer ?
La fin à l’eau de rose où l’on retrouve Mia entourée de tous ses « clients-amis » était toute mignonne et c’est agréable de faire le lien entre chaque tome. J’aime quand des personnages des anciens tomes font leur apparition, ça coupe la bulle dans laquelle Audrey Carlan enferme Mia chaque mois.

En bref, un tome qui annonce du changement dans l’année de Mia et ça ne peut être qu’une bonne chose. 🙂

Baywatch : Alerte à Malibu. #Cinéma

Résumé : Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon  est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l’avenir de la Baie

Citation : « – Dis CJ, pourquoi nos maillots nous rentrent à ce point dans la raie ?
– Ca fait nager plus vite. »
« – Mes couilles me disent d’aller voir.
– Très mauvaise idée Mitch. On est maîtres nageurs nous. Moi mes couilles me disent : si on la jouait relax.
– Moi mes couilles me disent : ferme ta gueule et allons voir ce qu’ils magouillent.
– Tes couilles me font chier. »

Les + :
– oh hello Zac Efron
– la bande son
– quelques répliques amusantes

Les – :
– l’histoire complètement WTF
– la fin pire que WTF (mais attendue)

Mon avis : 10/20
Il ne me fallait pas grand chose de plus que Zac Efron au casting pour me bouger voir ce film. Bah j’aurais peut-être mieux fait de m’abstenir et de réfléchir à deux fois. Pour tout vous dire c’est comme si j’étais allée le voir seule car mon amoureux s’est endormi au bout de … 20 minutes (un record je crois). C’est pour vous montrer à quel point c’était passionnant.
Je pensais que j’allais vraiment rire pendant ce film mais c’est tellement WTF et appelé que mes zygomatiques n’ont pas beaucoup travaillé. Oui j’ai souri pour quelques vannes, et notamment pour la prestation de Jon Bass (Ronnie, le petit grassouillet amoureux de CJ).
Alors après ce n’est pas déplaisant à regarder : Zac Efron et ses muscles en mouvement donnent chaud (et messieurs vous avez pléthore de filles en maillots pour vous régaler aussi) mais ça vole pas haut.
A part CJ, je n’ai accroché avec aucun personnage, pas même Matt Brody car il est tout simplement insupportable avec ses gueules de bois à répétition et son envie de toujours tout foutre en l’air.
L’histoire toute entière, et par l’histoire je veux dire l’enquête qui se déroule sur la Baie tournant autour de traffic de drogues et autres, est complètement naze et la fin avec les explosions dans tous les sens m’a juste donné envie de sortir de la salle. Non mais c’était quoi ce bordel ?!
Par contre, gros (ENORME) point positif du film : la bande son. Toutes les musiques sont absolument géniales. Elles respirent l’été, le sable chaud et la fiesta !

En bref, une comédie avec quelques répliques drôles mais je crois que le plus sympathique c’est de voir Zac Efron en maillot pendant deux heures.

Elsa, Tome 1 – Laura D. #Livre

Résumé : Elsa a vingt-quatre ans et beaucoup de doutes. Sur la vie, l’amour, et surtout sur elle-même. Ses meilleurs amis ne voient pas d’un très bon œil son histoire d’amour naissante avec Tristan, le nouveau voisin, et pour cause : Elsa a une fâcheuse tendance à tomber vite amoureuse avant de s’enfuir, incapable de maîtriser ses sentiments. La jeune femme est convaincue qu’elle ne peut pas aimer, et garde au fond d’elle un mal-être qui lui vient d’un passé douloureux. Tristan semble être celui qui pourrait tout changer, mais ses amis veillent jalousement sur elle et sur son cœur…

Citation : « Jess n’est pas une égoïste, mais à force de tomber elle avait appris à rester debout, parce qu’apprendre à se relever ce n’était pas suffisant, et c’était surtout trop tard. »

Les + :
– la plume de Laura D.
– l’histoire de « coeur » d’Elsa
– les t-shirts de Quentin

Les – :
– la relation entre Elsa et sa meilleure amie
– tu pleures un peu trop Elsa
– la disparition de Tristan

Mon avis : 15/20
J’ai connu Laura D. sur Twitter où elle parlait de son dernier roman, Elsa, et j’ai tout de suite eu envie de le découvrir. Je me suis acheté l’exemplaire papier avec la jolie couverture en noir et blanc et je me suis plongée dans la lecture. Je l’ai lu d’un bout à l’autre sans respirer je crois.
D’abord je voudrais saluer Laura pour sa plume qui m’a énormément touchée. Elle nous parle de situations compliquées en amour comme en amitié et aborde même un sujet plus dur (j’y reviendrai plus tard) toujours avec émotion et parfois même humour. Donc bravo Laura pour avoir touché mon coeur !
J’ai ensuite beaucoup apprécié le groupe d’amis que forment Elsa, les surfeurs et sa meilleure amie. Ils sont tous jeunes, beaux, surfeurs, protecteurs comme des grands-frères en ce qui concerne les hommes. Ce groupe d’amis fait rêver. Je n’ai en revanche pas compris la relation entre Elsa et Jess. Je ne vois pas pourquoi elles doivent coucher ensemble pour se prouver leur amitié : est-ce parce que Elsa n’a confiance qu’en Jess pour cela? Mais même à cette condition je trouve cela assez malsain. Surtout de la part de Jess qui dit vouloir la protéger. Peut-être aura-t-on plus d’explications dans le deuxième tome :).
J’ai au début été très embêtée par Elsa : toujours en train de pleurer. Même lorsqu’il lui arrive un moment de bonheur, elle se met à pleurer. Trop c’est trop. Mais par la suite, lorsque l’on découvre le pourquoi avec son « histoire de coeur », on trouve ses larmes tout de suite plus justifiées. C’est d’ailleurs l’aspect du livre que j’ai préféré. J’ai trouvé que l’idée changeait des romances que l’on peut lire habituellement et j’ai adoré !
Deux derniers petits points anecdotiques : je n’ai pas compris la disparition soudaine de Tristan, d’une page à l’autre il n’est plus présent… et j’ai adoré les T-shirts de Quentin qui m’ont fait beaucoup rire.

En bref, une jolie romance. Le tome 2 m’intrigue, je ne sais pas ce que Elsa va pouvoir nous faire découvrir dans la suite de ses aventures…

La Belle et la Bête, Histoire Eternelle – Jennifer Donnelly #Livre

Résumé : Il était une fois, cache au coeur de la bibliothèque de la Bête, un livre très mystérieux. En le découvrant, Belle va pénétrer dans un univers fascinant. Mais ne dit-on pas que les apparences sont parfois trompeuses ? Belle retrouvera-t-elle le chemin du retour ? L’histoire pourrait bien ne jamais la laisser partir.

Citation : « Si la Bête n’a pas réussi à conquérir l’amour de Belle quand le dernier pétale tombera, elle devra demeurer une bête à tout jamais, rappela la Mort. Vous avez fait un pari, ma chère Soeur. Vous avez parié sur le coeur d’un être humain… quelle folie. Pour ma part, je suis prête à parier un million de louis d’or que la Bête échouera. »
« C’est que j’aime davantage les livres que les miroirs.  Les miroirs ne nous montrent que ce que nous sommes. Les livres nous montrent ce que nous pouvons être. »

Les + :
– l’univers de la Belle et la Bête
– le pari entre La Mort et L’Amour

Les – :
– un livre très, très jeunesse
– une histoire dans Nevermore presque bâclée

Mon avis : 13/20
En fan de Disney qui se respecte, quand j’ai vu ce livre qui est sorti (ô hasard, quand tu frappes à nos portes) en même temps que l’adaptation avec Emma Watson du film au cinéma, je me suis tout de suite jetée dessus. Encore un moyen de faire durer l’expérience de l’un de mes Disney favoris.
Le prologue m’a tout de suite plu : on y voit La Mort et sa soeur L’Amour parier sur l’histoire d’amour de la Belle et la Bête. J’étais conquise. Cette idée m’a enchantée, mais malheureusement pour moi, la suite n’a pas vraiment été à la hauteur.
Le livre est très, mais alors très, très jeunesse, pour ne pas dire complètement cucul. En même temps, je m’attendais à quoi ? Ni la couverture, ni le résumé ne laissait présager une grande épopée, ou même un conte digne de Madame Le Prince de Beaumont.
Que l’on ne s’y trompe pas, j’étais comblée de retrouver tous les personnages du dessin animé : la Belle, la Bête mais aussi Lumière, Big Ben, Zip et Madame Samovar. Quelques allusions à l’histoire du film étaient d’ailleurs les bienvenues. Quant à la bibliothèque, dans laquelle toute l’histoire prend place, c’était un bonheur de presque la toucher du doigt.
Mais quand on en vient à l’histoire et principalement à ce qui se passe dans Nevermore, le livre maléfique que La Mort a mis sur le passage de Belle pour gagner son pari, le charme s’estompe. J’ai trouvé l’intrigue presque bâclée et j’ai été déçue de l’avancée et même de la fin de ce livre. L’araignée et le scarabée qui sauvent Belle in extremis… j’étais plus heureuse de la retrouver au château que dans Nevermore, c’est dommage.

En bref, un livre qui a surfé sur la sortie du film à l’écran (et Disney aurait eu tord de s’en priver) mais pas un chef d’oeuvre littéraire.

Mon Village sait boire le Raki – Mitrush Kuteli #Livre

Résumé : Mitrush Kuteli – de son véritable nom Dhimiter Pasko – fit partie de l’élite littéraire et scientifique albanaise des années quarante. Docteur en sciences économiques, ethnologue et nouvelliste, il fut emprisonné, torturé et interdit de publication car considéré comme un ennemi du parti. Traduit ici par Klara Buda, le récit Mon village sait boire le raki rend compte de l’atmosphère et du registre singulier de cet auteur sans égal, père fondateur de la prose moderne albanaise dont Ismail Kadare reconnaîtra l’influence dans son écriture, et qui restera pour son pays ce que furent sous d’autres cieux un Perrault ou un Andersen.

Citation : « Et que tout le monde le sache, non seulement tout le monde, mais toute l’Albanie : nos verres ne nous tombent jamais des mains ; et nous crierons sans trève :  »Nous mourrons le verre en main couronnés comme des gens mariés. » »

Les + :
– une certaine poésie

Les – :
– boire, boire et boire

Mon avis : 05/20
Là je dois avouer que je suis passée à côté de ce récit. Quand j’ai lu la quatrième de couverture qui annonçait un conte comme ceux de Perrault ou d’Andersen, je me suis dit que ce qui m’attendait devait être absolument fabuleux. Quelle ne fut pas ma déception.
Pour moi, le récit n’est rien d’autre qu’une apologie de la boisson. Un homme fier d’avoir un village d’alcooliques. Apparemment il faudrait lire le livre une seconde fois pour comprendre les subtilités du récit. Mais même si ce ne sont que cent pages, une seule fois m’a suffit.
Un homme nous raconte donc comment les bébés sont nourris au raki dans leurs biberons dans ce village mirifique, comment les enfants sont forcés de boire leurs verres à table pour prouver qu’ils sont des hommes et j’en passe. Car dans le village de Mitrush Kuteli, on ne boit pas d’eau, c’est un outrage. On boit du raki.
Alors que penser des hommes qui sont tous ivres l’après-midi tout juste entamé ? Mais simplement qu’ils sont de bons voisins, car on ne passerait pas chez un voisin, chez un ami qui plus est, sans goûter son raki. La bouteille est ouverte ? Sacrilège que d’en laisser une goutte !
Alors j’ai pu apprécier une certaine poésie en lisant entre les lignes, mais je crois qu’un livre sur l’alcool et ses « bienfaits » n’aurait jamais pu me combler.

En bref, une apologie de la boisson d’une petite centaine de pages. Comme un verre de raki, ça ne peut pas faire de mal. A outrance, ça fait drôlement tourner la tête. Comparer cela à du Andersen ou du Perrault ? Je cherche encore…

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