Résumé : Yuri rentre au lycée… Mais contrairement à d’autres, ce n’est pas le coeur léger qu’elle envisage les dernières années de sa vie d’adolescente. Ex-voyou, elle semble porter en elle le poids d’une mystérieuse culpabilité. Ce n’est pas pour rien, d’ailleurs, qu’elle a perdu une partie de la mobilité de son bras droit. Chio, un garçon du lycée, commence à lui tourner autour… Mais Yuri n’est pas disponible pour l’amour. Son leitmotiv reste inchangé : lors de ses années lycée, tout ce qu’elle souhaite, c’est « prouver la valeur de sa vie ». Pourquoi ? Et pour qui ?

Les + :
– les dessins de la mangaka m’ont beaucoup plu

Les – :
– one shot peu développé
– l’histoire bancale
– quelle culpabilité ??

Mon avis : 08/20
Depuis le mois de mars, je me suis mise à lire des mangas. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. J’ai commencé par la trilogie Seizon Life (dont je ferai bientôt la chronique) et s’en est suivi toute une suite de shôjos pour la plupart. Il est dommage de faire ma première chronique de manga sur un manga que je n’ai que très moyennement apprécié mais tant pis, c’est le seul que j’ai en photo !
Il est probable que je sois passée complètement à côté de l’histoire. Cependant, pour moi, Yuri vit avec une fausse culpabilité. Je vous raconte : (SPOILER ALERT) Yuri tente de se racheter comme elle peut dans son nouveau lycée car elle veut « prouver la valeur de sa vie ». En effet, l’année précédente, elle a renversé une jeune fille alors qu’elle était à l’arrière d’une moto. Elle s’en veut incroyablement, une autoflagellation pour moi complètement inutile et exagérée. Je comprends que l’on puisse s’en vouloir, évidemment, j’ai des sentiments. Mais Yuri se fait harceler moralement par cette jeune fille accidentée qui lui en veut d’avoir été sur la moto qui l’a renversée alors qu’elle ne conduisait même pas. Alors si, elle peut s’en vouloir car c’était une ancienne voyou et qu’elle veut désormais rentrer dans le rang pour plus qu’un événement pareil lui arrive ?  Yuri a pourtant été assez punie comme ça puisqu’elle-même se retrouve avec un handicap. Enfin bref, je m’attendais à une raison bien plus forte de tout ce malheur. Pour moi, toute l’histoire aurait été plus cohérente si c’était Yuri elle-même qui conduisait la moto.
D’autre part, les personnages sont très peu développés étant donné qu’il s’agit d’un one shot et par conséquent j’ai eu du mal à m’y attacher. Autant à Yuri, qu’à Chio.
En revanche, ce qui sauve ce manga pour moi, ce sont les dessins. J’ai vraiment adoré le trait de Yoshimi Toda et son héroïne est magnifique. On a plaisir à tourner les pages rien que pour la beauté des dessins.

En bref, un shôjo très peu développé avec une histoire peu convaincante.

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