Résumé : Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la « malédiction du vainqueur » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise. Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage. Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur.

Citation : « La malédiction du vainqueur, c’est l’emporter à la fin, mais uniquement au prix fort. Payer si cher qu’on regrette la victoire. »

Les + :
– un univers extraordinaire
– des personnages ultra développés
– une machination sans pitié
– la couverture

Les – :
– tout est quelque peu appelé
– la fin abrupte du premier tome

Mon avis : 18/20
Lorsque l’on travaille dans une librairie, il est dur de contrôler ses achats. Quand The Curse est arrivé dans nos cartons début février, je suis tombé amoureuse de la couverture (il faut dire que c’est une grande spécialité chez Lumen, j’étais aussi sous le charme des couvertures de la duologie The Book of Ivy). Sans même avoir lu le résumé, ce livre était déjà à moi. Il a tenu quelques jours dans mes mains, j’étais complètement absorbée par l’histoire. Un coup de coeur pour ce premier tome!
Je m’explique. Tout d’abord, Marie Rutkoski nous soumet un univers de son invention et tout est parfait dans les moindres détails : l’histoire des clans Herranis et Valoriens, les descriptions des tenues, des coutumes, des duels, du marché… Dès les premières scènes, je savais que ce monde imaginaire me plaisait.
D’autre part, les personnages sont tous bien travaillés et notamment Arin et Kestrel, les deux personnages principaux. J’aime le fait que leur histoire soit basée sur une guerre, mais surtout j’aime toute la stratégie qui les entoure. Stratèges dans la guerre comme dans l’amour.
Tout le fond du livre sur « la malédiction du vainqueur », payer le prix de ses achats, de ses actes, m’a énormément plu.
J’espère être davantage surprise avec les deux tomes suivants, car même si j’ai adoré The Curse, j’ai trouvé que l’histoire était très appelée… Enfin, même si la fin du premier tome tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, je suis plus que pressée de lire la suite des aventures de Kestrel et d’Arin.

En bref, si vous ne vous êtes pas encore emparé de la trilogie de Marie Rutkoski, foncez! Personnellement, j’attends impatiemment le second tome!

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