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Eugén'Hippie.

Eugénie. 23 ans. Parisienne. Hippie. Amoureuse.

Mois

mai 2017

Everything, Everything – Nicola Yoon #Livre

Résumé : Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

Citation : « J’ai lu beaucoup plus de livres que vous. Peu importe combien vous en avez lu, j’en ai lu plus. Croyez-moi. J’ai eu tout le temps. »
« Il m’arrive de relire mes romans préférés en partant de la fin. Je commence par le dernier chapitre, et je lis à rebours jusqu’au premier. Quand on lit de cette manière, les personnages vont de l’espoir vers le désespoir, de la connaissance de soi vers le doute. Dans les histoires d’amour, les couples sont d’abord amants, avant de devenir des étrangers. Les récits d’initiation se transforment en récits d’égarement. Des personnages reviennent même à la vie. Si ma vie était un roman qu’on lisait à l’envers, rien ne changerait. Aujourd’hui est pareil à hier, demain sera pareil à aujourd’hui. Dans Le Livre de Maddy, tous les chapitres se ressembleraient. »
« Il ne suffit pas d’être vivant pour vivre. »

Les + :
– les chapitres courts, les dessins, les schémas… le format du livre
– la plume de Nicola Yoon
– de l’ultra prévisible… jusqu’à une fin inattendue
– la couverture

Les – :
– nay

Mon avis : 19/20
J’ai tellement entendu parler de ce livre qu’il était impossible que je passe à côté. Je me laissais du temps pour le lire jusqu’à ce que j’apprenne (cent ans après tout le monde…) que l’adaptation cinématographique sortait au mois de juin ! Plus le temps d’attendre donc, j’ai foncé dans la première librairie et j’ai acheté Everything, Everything.
D’abord est-ce qu’on peut parler de cette couverture ? Elle est juste wow. Simple mais efficace, je suis sous le charme.
J’ai dévoré le livre. Il se lit à une vitesse incroyable : les chapitres sont tellement courts, on les mange comme des petites gourmandises mais il en faut toujours plus et tourner la page pour connaitre la suite de la vie de Madeline. Les schémas, les conversations par mail, les petits mots : j’ai adoré le format du livre. Ma rubrique préférée ? Le dictionnaire de Maddy. Tordant.
Madeline est d’ailleurs un personnage haut en couleurs auquel je me suis vraiment attachée. Ollie aussi mais sa place est bien moins importante dans le livre.
S’il y a une chose que l’on peut dire, c’est que Nicola Yoon sait comment tourner ses phrases pour capter le lecteur. Son écriture est parfaite, ça a été un réel coup de coeur.
J’ai lu le résumé du livre et je me suis dit, ok je connais le début, le milieu et la fin du livre. Une histoire ultra prévisible. MAIS WHAT ?! En ce qui concerne le début et le milieu oui mais la fin… cette fin ! Je ne m’y attendais pas une seconde.
Ce livre est d’une beauté extrême !

En bref, une histoire magnifique et hors du commun. Je suis pressée de voir l’adaptation au cinéma.

Room Hate – Penelope Ward #Livre

Résumé : Justin et Amélia sont amis depuis l’enfance. Ils ont même été amoureux à l’adolescence. Ils ont passé toutes leurs vacances dans la maison de la grand-mère d’Amélia, leurs parents respectifs étant souvent absents. Quelques années plus tard, ils héritent de la maison. Amélia, qui est institutrice, décide immédiatement d’aller passer ses vacances dans ce lieu qu’elle aime tant. Elle est loin d’imaginer que Justin a eu la même idée. Il débarque un matin avec sa guitare et sa petite amie Jade. C’est là que les choses vont se compliquer et que les incompréhensions du passé vont ressurgir. La cohabitation va s’avérer plus que difficile.

Citation : « La culpabilité, les émotions, la réalité d’une décennie envolée… tout m’est tombé dessus d’un seul coup. »
« Merci de m’avoir appris que parfois, ce que nous redoutons le plus, c’est ce dont notre âme a le plus besoin. »

Les + :
– le style de Penelope Ward
– les bonds dans le passé
– le personnage de Justin

Les – :
– c’est du vu et revu

Mon avis : 16/20
Tous les romans qui paraissent chez Hugo me donnent envie. Dès la sortie d’un nouveau New Romance, je me jette dessus comme la misère sur le monde et Room Hate n’a pas fait exception. Je dois dire que j’avais été quelque peu déçue par Step Brother mais l’histoire de  ce roman m’attirait beaucoup. J’aime les histoires qui mélangent amour et amitié.
Je dois avouer que j’ai passé un très bon moment avec Room Hate entre les mains. Je l’ai lu très rapidement et le style de l’auteur me plaît beaucoup : peu de descriptions mais une analyse assez fine des sentiments. On est dans la tête d’Amelia et on passe par toutes les émotions avec elle.
Les bonds dans le passé pour expliquer l’histoire de Justin et d’Amelia étaient toujours les bienvenus, même si je m’attendais à une histoire plus intense, plus compliquée, que deux adolescents amoureux qui se fuient.
C’est d’ailleurs la seule chose que j’aie à reprocher au roman : c’est du vu et revu… L’homme beaucoup trop sexy pour être réel qui a le contrôle de la situation du début à la fin. D’abord détestable mais absolument craquant puis parfait dans le rôle du sauveur. Rien ne déborde d’originalité. Pour une fois j’aimerais lire un livre où une fille a le beau rôle ! Pourtant je ne me considère pas comme une féministe mais tout de même, pourrait-on échanger un peu le schéma ?
Au-delà de ça j’ai tout de même passer un super moment avec Room Hate et en particulier avec le personnage de Justin que j’ai trouvé juste du début à la fin. Il reste fidèle à lui-même mais mûrit au fil des années et son personnage est complet. Amelia est un peu plus border. On a quand même envie de leur secouer le cocotier à tous les deux pour que la réunion se fasse plus vite… Mais il n’y aurait pas de livre.

En bref, une très belle romance à découvrir, qui se dévore en un rien de temps. Bonne lecture !

La Valeur de ma Vie – Yoshimi Toda #Livre

Résumé : Yuri rentre au lycée… Mais contrairement à d’autres, ce n’est pas le coeur léger qu’elle envisage les dernières années de sa vie d’adolescente. Ex-voyou, elle semble porter en elle le poids d’une mystérieuse culpabilité. Ce n’est pas pour rien, d’ailleurs, qu’elle a perdu une partie de la mobilité de son bras droit. Chio, un garçon du lycée, commence à lui tourner autour… Mais Yuri n’est pas disponible pour l’amour. Son leitmotiv reste inchangé : lors de ses années lycée, tout ce qu’elle souhaite, c’est « prouver la valeur de sa vie ». Pourquoi ? Et pour qui ?

Les + :
– les dessins de la mangaka m’ont beaucoup plu

Les – :
– one shot peu développé
– l’histoire bancale
– quelle culpabilité ??

Mon avis : 08/20
Depuis le mois de mars, je me suis mise à lire des mangas. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. J’ai commencé par la trilogie Seizon Life (dont je ferai bientôt la chronique) et s’en est suivi toute une suite de shôjos pour la plupart. Il est dommage de faire ma première chronique de manga sur un manga que je n’ai que très moyennement apprécié mais tant pis, c’est le seul que j’ai en photo !
Il est probable que je sois passée complètement à côté de l’histoire. Cependant, pour moi, Yuri vit avec une fausse culpabilité. Je vous raconte : (SPOILER ALERT) Yuri tente de se racheter comme elle peut dans son nouveau lycée car elle veut « prouver la valeur de sa vie ». En effet, l’année précédente, elle a renversé une jeune fille alors qu’elle était à l’arrière d’une moto. Elle s’en veut incroyablement, une autoflagellation pour moi complètement inutile et exagérée. Je comprends que l’on puisse s’en vouloir, évidemment, j’ai des sentiments. Mais Yuri se fait harceler moralement par cette jeune fille accidentée qui lui en veut d’avoir été sur la moto qui l’a renversée alors qu’elle ne conduisait même pas. Alors si, elle peut s’en vouloir car c’était une ancienne voyou et qu’elle veut désormais rentrer dans le rang pour plus qu’un événement pareil lui arrive ?  Yuri a pourtant été assez punie comme ça puisqu’elle-même se retrouve avec un handicap. Enfin bref, je m’attendais à une raison bien plus forte de tout ce malheur. Pour moi, toute l’histoire aurait été plus cohérente si c’était Yuri elle-même qui conduisait la moto.
D’autre part, les personnages sont très peu développés étant donné qu’il s’agit d’un one shot et par conséquent j’ai eu du mal à m’y attacher. Autant à Yuri, qu’à Chio.
En revanche, ce qui sauve ce manga pour moi, ce sont les dessins. J’ai vraiment adoré le trait de Yoshimi Toda et son héroïne est magnifique. On a plaisir à tourner les pages rien que pour la beauté des dessins.

En bref, un shôjo très peu développé avec une histoire peu convaincante.

The Curse – Marie Rutkoski #Livre

Résumé : Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la « malédiction du vainqueur » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise. Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage. Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur.

Citation : « La malédiction du vainqueur, c’est l’emporter à la fin, mais uniquement au prix fort. Payer si cher qu’on regrette la victoire. »

Les + :
– un univers extraordinaire
– des personnages ultra développés
– une machination sans pitié
– la couverture

Les – :
– tout est quelque peu appelé
– la fin abrupte du premier tome

Mon avis : 18/20
Lorsque l’on travaille dans une librairie, il est dur de contrôler ses achats. Quand The Curse est arrivé dans nos cartons début février, je suis tombé amoureuse de la couverture (il faut dire que c’est une grande spécialité chez Lumen, j’étais aussi sous le charme des couvertures de la duologie The Book of Ivy). Sans même avoir lu le résumé, ce livre était déjà à moi. Il a tenu quelques jours dans mes mains, j’étais complètement absorbée par l’histoire. Un coup de coeur pour ce premier tome!
Je m’explique. Tout d’abord, Marie Rutkoski nous soumet un univers de son invention et tout est parfait dans les moindres détails : l’histoire des clans Herranis et Valoriens, les descriptions des tenues, des coutumes, des duels, du marché… Dès les premières scènes, je savais que ce monde imaginaire me plaisait.
D’autre part, les personnages sont tous bien travaillés et notamment Arin et Kestrel, les deux personnages principaux. J’aime le fait que leur histoire soit basée sur une guerre, mais surtout j’aime toute la stratégie qui les entoure. Stratèges dans la guerre comme dans l’amour.
Tout le fond du livre sur « la malédiction du vainqueur », payer le prix de ses achats, de ses actes, m’a énormément plu.
J’espère être davantage surprise avec les deux tomes suivants, car même si j’ai adoré The Curse, j’ai trouvé que l’histoire était très appelée… Enfin, même si la fin du premier tome tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, je suis plus que pressée de lire la suite des aventures de Kestrel et d’Arin.

En bref, si vous ne vous êtes pas encore emparé de la trilogie de Marie Rutkoski, foncez! Personnellement, j’attends impatiemment le second tome!

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