Résumé : Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Citation : « Le secret, pour ne pas sombrer, c’est d’apprendre à vivre avec, d’accepter que la mort fait partie de la vie. »
« Vieillir, c’est voir mourir les autres. »
« Ce bébé est pour Ferdinand le plus grand des malheurs. M. Brun déteste plus que tout les nourrissons. Pour lui, ce ne sont que des contraintes avec, en prime, l’ingratitude la plus totale. Ça ne comprend rien, ça pleure, ça a toujours besoin de quelque chose : on ne peut jamais être tranquille. Et quand ça sourit, ça sourit autant à ses parents qu’aux inconnus. Ingrats, va ! »

Les + :
– les noms des chapitres
– l’humour de l’auteur
– les personnages

Les – :
– la vérité sur l’histoire de la chienne de Ferdinand

Mon avis : 17/20
C’est d’abord la couverture de ce livre qui m’a attirée. Cette espèce de nappe à carreaux rouges et blancs. Il ne passe pas inaperçu. Le titre est accrocheur et j’en avais entendu parler à plusieurs reprises mais je n’avais jamais passé le pas. J’ai saisi le livre et lu la quatrième de couverture. J’ai tout de suite su que Ferdinand et moi on allait passer un bon moment !
Premièrement, je veux féliciter Aurélie Valognes pour ce premier roman et surtout pour ce que j’ai préféré : les titres des chapitres. Chaque chapitre est nommé d’après un proverbe, une expression, et chaque fois il correspondait parfaitement au texte qui suivait. J’ai trouvé cet exercice absolument génial.
De plus, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Les chapitres font à peine plus de quelques pages, et ces dernières se tournent à une vitesse folle. De telle sorte que j’ai lu le livre d’une traite.
L’auteur est drôle du début à la fin et ses personnages sont tous bien travaillés. On y croit vraiment. On voudrait même les rencontrer. Ferdinand est fantastique. Ce vieil homme acariâtre, je l’ai adoré. Son cynisme est vraiment ce que j’ai préféré.
Je ne vous parle pas vraiment de l’histoire car même si on est pris dedans, c’est surtout l’écriture qui est intéressante et ce livre est une bouffée de bonne humeur.
ATTENTION SPOILER : je n’ai juste pas aimé le fait que Ferdinand retrouve sa chienne Daisy à la fin. J’ai trouvé cela un peu trop tordu. On déteste déjà Mme Suarez, ajouter cela n’était pas utile d’autant que Ferdinand s’est déjà reconstruit à ce moment-là.

En bref, un moment de pur bonheur. J’ai ri de bon coeur et je suis pressée de lire Nos adorables belles-filles, le deuxième roman d’Aurélie Valognes, qui s’annonce aussi poilant que le premier !

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