Résumé : Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français. L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Citation : « Nous avons créé de l’art ensemble et nous avons fait l’amour, à notre façon. C’est ce qui comptera lorsque je regarderai en arrière et que je repenserai aux décisions que j’ai prises. Mon séjour avec Alec a été spécial et je comprends peu à peu que chacun de mes clients m’apprendra quelque chose sur moi et sur la vie. »

Les + :
– l’écriture toujours aussi agréable
– on découvre davantage Mia

Les – :
– la traduction en français qui fait perdre tout son charme au livre
– l’appétit de Mia

Mon avis : 15/20
Dès que j’ai reçu le tome de Février, je me suis tout de suite ruée dessus ! Il fallait que je lise la suite. J’ai encore passé un agréable moment même si j’ai préféré le premier tome.
Comme dans le tome de Janvier, on retrouve Mia, une jeune femme escort malgré elle, qui est un personnage que j’apprécie mais que j’ai un peu de mal à comprendre tout de même.
Ce travail d’escort est censé être une corvée pour elle, et au bout d’une minute avec son nouveau « client », la voilà déjà en transe. Quel appétit Mia ! J’espère que tu ne vas pas tomber que sur des jeunes beaux gosses sexy que cela pimente un peu ton travail…
En revanche l’écriture est toujours aussi agréable et j’ai apprécié le personnage d’Alec même si je préfère de loin Wes. Cependant ce tome a fait beaucoup évoluer Mia et l’a poussée dans ses retranchements, ce tome est une leçon pour elle et c’était plutôt agréable d’avoir un « fond » à cette histoire.
Malheureusement la traduction fout tout en l’air. Le livre en anglais est parsemé des expressions françaises d’Alec qui rend tout de suite le personnage plus sexy. Ici tout est en français donc même si on a une magnifique petite étoile nous indiquant que « ces mots sont en français dans le texte », le livre perd un peu de son intérêt. On ne ressent pas l’exotisme que peut ressentir Mia face à cet étranger.
Encore une fois j’ai dévoré le livre. Cette saga est à prendre comme une petite parenthèse de plaisir chaque mois.

En bref, toujours aussi pressée de lire la suite. Vivement le mois de mars pour découvrir le prochain mois, le prochain homme de Mia.

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