Résumé : Au n° 3 de Lauriston Gardens près de Londres, dans une maison vide, un homme est trouvé mort. Assassiné ? Aucune blessure apparente ne permet de le dire, en dépit des taches de sang qui maculent la pièce. Sur le mur, griffonnée à la hâte, une inscription :  » Rache ! « . Vengeance ! Vingt ans plus tôt, en 1860, dans les gorges du Nevada, Jean Ferrier est exécuté par des mormons sanguinaires chargés de faire respecter la loi du prophète. Sa fille, Lucie, est séquestrée dans le harem du fils de l’Ancien. Quel lien entre ces deux événements aussi insolites que tragiques ? Un fil ténu, un fil rouge que seul Sherlock Holmes est capable de dérouler. Une intrigue toute en subtilités où, pour la première fois, Watson découvre le maître…

Citation : « Sans vous, je ne me serais peut-être pas dérangé et j’aurais manqué la plus belle étude de ma vie. Une étude en rouge, n’est-ce pas ? Pourquoi n’utiliserions-nous pas un peu l’argot d’atelier ? Le fil rouge du meurtre se mêle à l’écheveau incolore de la vie. »

Les + :
– la première aventure de Sherlock Holmes
– livre en deux parties
– la découverte dans les yeux de Watson
– la capacité d’analyse de Sherlock Holmes

Les – :
– la rapidité de la chute

Mon avis : 13/20
Sherlock Holmes est l’un des détectives les plus connus de la littérature, si ce n’est le plus connu. Avant cette Etude en Rouge, je n’avais lu qu’une seule de ses aventures : Le Chien des Baskerville. Je me suis donc dit qu’il était temps de sortir Sir Arthur Conan Doyle de ma PAL et de me lancer dans la lecture de sa première enquête avec notre détective de Scotland Yard.
Etude en Rouge est donc la naissance de Sherlock Holmes. En cela, le livre est très intéressant car dans sa première partie, qui est racontée par le Docteur Watson lui-même, on rencontre Monsieur Holmes : Watson le découvre et nous le découvrons avec lui. Il en fait tout un tas de descriptions, on en apprend donc beaucoup sur notre personnage principal.
Ce qui me plaît toujours beaucoup avec Sherlock Holmes, c’est ce pour quoi il est connu, c’est sa capacité d’analyse. Watson en est bouche bée au début, pour Holmes il ne s’agit que d’observations. Plusieurs fois il en fait la démonstration à Watson sur de petites choses, et c’est toujours un sans faute. Le lecteur est aussi impressionné que le Docteur.
J’ai aimé le fait que le livre soit scindé en deux parties, cela donne du rythme à l’histoire et l’enquête est plutôt intéressante, on se laisse vite prendre au jeu. En revanche, la fin vient trop rapidement. Elle tombe un peu de nulle part pour le coup, c’est dommage. Le livre est court, j’aurais préféré avoir cinquante pages de plus mais qui donnent plus de détails sur les analyses de Sherlock Holmes pour qu’il en arrive à résoudre l’affaire.
Enfin, c’est la rencontre entre Holmes et Watson donc ce dernier ne l’aide pas encore dans ses enquêtes. J’aurais aimé qu’il participe davantage à la résolution du mystère.

En bref, la naissance du plus grand détective londonien. A découvrir.

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