Résumé : Author of the New York Times bestseller White Girl Problems and Psychos, Babe Walker, faces her most daunting challenge yet—suburbia—in the third caustically witty White Girl Problems book.
Babe Walker thought she had done it all. After all, she’s survived the highly exclusive social hierarchies of Bel Air, traipsed around Europe in true white-girl fashion, and left her mark on several of the best rehab facilities in the United States. But now Babe is about to enter a terrifying new world: Middle America.
After a freak accident that was definitely not Babe’s fault, her estranged mother offers her the perfect escape from LA: an invite to her grandfather’s eightieth birthday party in Maryland, of all places. Babe’s journey throws her headlong into elementary school classrooms full of small, unfashionable people and pizza buffet restaurants that will haunt her nightmares and eventually back to Los Angeles, thank goodness. Tossed together with her cousins—basic preteen Cara and mature and preternaturally stylish KnoxBabe learns that connecting with someone on an intimate, familial level might be the most rewarding experience there is… Besides being thin, of course.

Citation : « Good luck with everything. I hope this email didn’t upset you too much. That wasn’t my intention. But I’m sure you’ll get over it if it did. ‘Cause you’re a cunt. Sincerely, Babe. »

Les + : 
– l’écriture totalement débridée de Babe Walker
– l’humour

Les – :
– je suis faaaaaaan

Mon avis : 18/20
Je vous avais parlé de White Girl Problems et de Psychos, eh bien Babe Walker est revenue avec American Babe. J’ai été tellement fan des deux premiers romans de cette socialite délurée que j’ai commandé ce troisième livre avant même sa sortie aux US. Quand il est arrivé dans ma boîte aux lettres j’ai sauté dessus et ça a été un pur délice.
J’étais heureuse de retrouver l’écriture de Babe Walker. Elle n’a aucun filtre et c’est bon de la lire. C’est désordonné et complètement borderline, mais c’est ça qui est génial. C’est vraiment comme si on se retrouvait dans son cerveau. On reçoit toutes ses idées qui défilent à la seconde et ça ne s’arrête jamais. L’aspect journal intime est parfait, avec les textos envoyés et reçus… Toutes ces informations que l’on glane sur elle. Et sérieusement, la couverture n’est-elle pas canon ?
Et qu’est-ce que j’ai ri ! Vous l’avez compris, je l’adore, mais qu’est-ce que j’ai pu rire pendant la lecture de ce livre. Rien que les titres de ses chapitres me font rire. C’est parfois tranchant, la plupart du temps mégalo mais c’est extra. J’aimerais vraiment pouvoir rencontrer cette fille car j’aimerais vraiment savoir si elle est au moins aussi tarée que dans ses livres !
L’histoire est un peu moins élaborée que pour les deux premiers livres, mais voir Babe se découvrir des sentiments et se lier avec sa famille était un aspect à aborder. Et ça fonctionne.
Babe, on adore la détester et on déteste l’adorer mais c’est comme ça que ça marche.

En bref, Babe Walker tu l’auras compris, j’attends ton prochain livre avec impatience.

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