Résumé : What happens when two people who are meant to be together can’t seem to get it right?
Rosie and Alex are destined for each other, and everyone seems to know it but them. Best friends since childhood, they are separated as teenagers when Alex and his family relocate from Dublin to Boston.
Like two ships always passing in the night, Rosie and Alex stay friends, and though years pass, the two remain firmly attached via emails and letters. Heartbroken, they learn to live without each other. But destiny is a funny thing, and in this novel of several missed opportunities, Rosie and Alex learn that fate isn’t quite done with them yet.

Citation : « Life is funny isn’t it? Just when you think you’ve got it all figured out, just when you finally begin to plan something, get excited about something, and feel like you know what direction you’re heading in, the paths change, the signs change, the wind blows the other way, north is suddenly south, and east is west, and you’re lost. It is so easy to lose your way, to lose direction. And that’s with following all the signposts. »

Les + :
– les lettres, les notes, les mails, les chats…
– l’amour entre deux amis

Les – :
– c’est loooooooong

Mon avis : 15/20
J’ai lu Love, Rosie il y a un petit moment avec le YA Book Circle mais je n’avais jamais pris le temps de finir ma chronique. (Shame! Shame! Shame!). Quand ce livre a été proposé, j’ai tout de suite voulu le lire car il regroupe deux critères que j’aime beaucoup dans un livre : le caractère épistolaire du roman et l’amour impossible entre deux amis. J’ai vraiment beaucuop aimé ce roman mais il n’a pas été le coup de coeur que j’attendais.
Ce qui est difficile dans un roman épistolaire, ou un roman à double voix, c’est d’avoir un style d’écriture différent pour chaque personnage. Et Cecelia Ahern a vraiment bien joué le jeu. Chaque personnage a sa personnalité propre, sa façon d’écrire et même ses fautes d’orthographe que l’on retrouve tout au long du livre (Alex écrit toujours « no » à la place de « know »).
De plus, j’ai apprécié le fait que Love, Rosie ne contienne pas que des lettres : il y a aussi des discussions par chat, des notes laissées, des mails etc… Les supports sont multiples ce qui rend le livre encore plus vivant. De plus, ce format permet une lecture rapide même si le livre fait bien 500 pages.
Venons en à l’essentiel : l’histoire d’amour entre Alex et Rosie. J’ai trouvé l’histoire très bien amenée : les ratés, Rosie qui tombe enceinte, les mariages etc… Sans vous spoiler la fin (c’est un roman à l’eau de rose, on sait que les personnages principaux finissent ensemble…), j’ai été vraiment frustrée qu’Alex et Rosie ne se retrouvent qu’à plus de cinquante ans ! C’est tellement long ! D’ailleurs, j’aurais aimé voir un peu de leur vie à deux également. Mais je crois qu’après le livre aurait été beaucoup trop long.
J’ai autant aimé Rosie qu’Alex et j’ai aussi aimé l’histoire de la fille de Rosie et de son meilleur ami en parallèle qui est très mignonne.
Avec les filles du YA Book Circle, nous avons regardé le film avec Lily Collins juste après notre réunion et à l’unanimité ça a été une déception... C’est un film de fille, très sympathique mais par rapport au livre, c’est une grosse blague. D’autant qu’il manque beaucoup d’aspects très importants au film. Il est rare de trouver un film mieux qu’un livre.

En bref, une jolie histoire, une jolie écriture… Cecelia Ahern a écrit un très beau roman.

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