Résumé : New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main…

Citation : « L’amour sans retour fait plus de morts que la tuberculose. »
« La vie est une comédie écrite par un auteur sadique. »

Les + :
– le casting : Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Blake Lively
– l’image, le décor, l’ambiance
– les triangles amoureux

Les – :
– je n’aime pas quand une fin n’est pas une fin !

Mon avis : 17/20
Film d’ouverture à Cannes, nouveau Woody Allen et casting de folie, Café Society était LE film du mois de mai. Ces trois choses étant dites, je me suis précipitée au cinéma le weekend de sa sortie. Une surprise pour personne, j’ai encore passé un merveilleux moment avec l’imaginaire de Woody Allen. Décryptage.
Après Magic in the Moonlight (2014) et L’Homme Irrationnel (2015), qui étaient déjà de très belles réalisations pour moi, Café Society est un petit chef d’œuvre du cinéma.
Déjà, l’ambiance du film. Les années 30 m’ont toujours fasciné : que ce soit au niveau de la mode, des voitures, du cinéma, des bars, du mode de vie tout court. Et là le film est BEAU. On se plonge dans ces années et on rêve d’y pénétrer. On croirait même que le film a une sorte de pellicule jaune sur lui pour vieillir son image. Les scènes dans les magnifiques maisons de Californie ou dans le bar de New York sont juste splendides.
Ensuite je reviens sur le casting : trois acteurs que J’ADORE. J’ai vu tous les films de chacun, je suis leurs carrières de près et j’aime autant les trois. Les trouver dans le même film? Un sacrée chance. Et ils ne m’ont pas déçue, ils sont tous les trois parfaits. Kristen Stewart en double jeu, Jesse Eisenberg en jeune débutant et Blake Lively en épouse modèle.
Enfin, le plus important, l’histoire m’a transportée. J’aime toujours les situations amoureuses alambiquées, les triangles amoureux, les amours impossibles. Servis sur un plateau ici. Sans oublier une petite touche d’humour pour ne pas transformer ces amours malheureux en drames. Café Society est une réussite.

En bref, de bons acteurs, un réalisateur de renom et une fabuleuse histoire. Que demande de plus le peuple ?

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