Résumé : Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

Citation : « J’ai appris à la dure qu’on ne choisit pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit, qui se fiche bien de ce qui est pratique, facile ou planifié. L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire, c’est le laisser agir à sa guise. »

Les + :
– Ivy, une héroïne
– un nouveau Hunger Games
– dystopie en duologie

Les – :
– pas sur ce premier tome

Mon avis : 18/20
J’ai entendu parlé de ce livre des dizaines de fois, je l’ai vu sur tous les blogs… A partir de ce moment-là, je me suis dit que je ne pouvais pas y échapper. Baisser ma PAL ce sera pour plus tard visiblement. Après un petit tour en librairie, me voici avec la duologie dans les mains. J’ai dévoré ce premier tome, j’ai A-DO-RE !
Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu une dystopie, et j’ai beaucoup apprécié me plonger dans cet univers post guerre nucléaire. L’atmosphère y est très bien détaillée, Amy Engel a fait un très beau travail pour son premier roman. J’étais impressionnée, j’ai retrouvé l’engouement que j’avais eu pour Hunger Games par exemple. Donc vraiment un coup de coeur.
On suit Ivy, notre héroïne de seize ans, qui est un personnage vraiment bien travaillé, tout en nuances. Je l’ai beaucoup aimée. A la fois tiraillée entre l’amour et le respect qu’elle a pour sa famille et son mariage naissant avec un homme qu’elle est censée haïr : Ivy évolue tout au long du livre, grandit en quelques jours, quelques semaines et se retrouver dans sa tête, entre tous ses débats intérieurs est vraiment passionnant.
D’autre part, le couple qu’elle forme avec Bishop et l’Histoire qui les entoure tous les deux m’a vraiment passionnée. Je n’ai quasiment pas lâché le livre du début à la fin.
On éprouve toutes sortes de sentiments au fur et à mesure que l’on découvre les personnages et on se trouve dans des relations plus compliquées que du simple gentils/méchants. Les traitres ne sont pas toujours là où on les attend. La famille d’Ivy (sa soeur et son père) et celle de Bishop sont bien plus complexes que sur le papier. Très, très bien trouvé.
Ce qui tient vraiment le lecteur en haleine, c’est l’enchaînement des événements. Il se passe toujours quelque chose de nouveau, il y a toujours un rebondissement qui vient remettre tout notre roman en question. C’est en cela que le livre m’a absorbée.
Pour revenir sur ma PAL, je n’ai pas eu trop de scrupules non plus à me lancer dans les aventures d’Ivy étant donné qu’il s’agit de seulement deux tomes. Je ne  m’engageais donc pas sur du long terme avec cinq voire dix volumes…
A très vite pour mon avis sur le tome 2, The Revolution of Ivy.

En bref, une première moitié d’aventure palpitante, avec des héros charismatiques. Je le vois déjà adapté au cinéma…

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