Résumé : When it comes to relationships, Colin Singleton’s type is girls named Katherine. And when it comes to girls named Katherine, Colin is always getting dumped. Nineteen times, to be exact. On a road trip miles from home, this anagram-happy, washed-up child prodigy has ten thousand dollars in his pocket, a bloodthirsty feral hog on his trail, and an overweight Judge Judy – loving best friend riding shotgun – but no Katherines. Colin is on a mission to prove The Theorem of Underlying Katherine Predictability, which he hopes will predict the future of any relationship, avenge Dumpees everywhere, and finally win him the girl.

Citation : « The reading quieted his brain a little. Without Katherine and without the Theorem and without his hopes of mattering, he had a very little. But he always had books. Books are the ultimate Dumpees : put them down and they’ll wait for you forever, pay attention to them and they always love you back. »

Les + :
– les notes de bas de page de l’auteur
– le côté mathématiques

Les – :
– Katherine XX ?

Mon avis : 18/20
Quand je lis des critiques de fans de John Green, je vois souvent que Le Théorème des Katherines arrive en dernière position des livres de ce dernier. Je ne suis pas du tout d’accord. Je crois même que celui-ci a été mon préféré (il me manque encore Will Grayson, Will Grayson mais sinon je les ai tous lus). Je m’explique.
Déjà, j’ai trouvé le principe original pour une fois. Un garçon qui ne tombe amoureux que de filles nommées Katherine. On n’y crois pas mais pourtant l’histoire fonctionne et on se laisse emporter par ce petit génie.
Justement, Colin le génie… John Green réussi dans ce livre a rendre sexy les maths ! Pour les littéraires que nous sommes, je trouve intéressant de glisser des mathématiques dans une histoire d’amour. Comme si on pouvait réellement prévoir la durée d’une relation. Ce serait vraiment exceptionnel et frustrant à la fois. Si on savait, on ne se lancerait jamais dans aucune relation…
D’autre part, j’ai particulièrement apprécié l’humour des notes de bas de pages de l’auteur. Certaines sont vraiment drôles, et je trouve ce fonctionnement très agréable. Comme si, il y avait l’histoire de Colin, celle qu’il peut raconter, et les petites notes de l’auteur qui seraient des confidences, des apartés.
J’ai aimé les personnages, même si Colin m’a parfois agacée avec son côté « je suis un génie », ça va, descends de trois étages dans toi même aussi…

En bref, j’ai adoré ce roman du début à la fin. La morale de l’histoire est juste parfaite, je suis parfaitement heureuse de la fin écrite par John Green. Il ne pouvait pas y avoir de meilleur dénouement. A toutes les fans de Young Adult, vous savez quoi faire…

Mes autres chroniques de John Green ici : 🙂
– The Fault in Our Stars (Nos Etoiles Contraires)
– Let It Snow (Flocons d’amour)
– Looking for Alaska ( Qui es-tu Alaska ?)
– Paper Towns (La Face Cachée de Margo)

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