Résumé : Dans une ville qui se meurt, Billy, mère célibataire de deux enfants, est entraînée peu à peu dans les bas-fonds d’un monde sombre et macabre, pendant que Bones, son fils aîné, découvre une route secrète menant à une cité engloutie. Billy et son fils devront aller jusqu’au bout pour que leur famille s’en sorte.

Citation : « That’s why they called this Lost River. »

Les + :
– un film de Ryan Gosling ?

Les – :
– pas d’histoire
– du gore psychopathe
– une lenteur affligeante

Mon avis : 01/20
Je ne souhaitais pas spécialement voir ce film à la base. Mais en arrivant au cinéma, toutes les séances qui m’intéressaient étaient complètes. Je me suis donc dit « aller, testons le film de Ryan Gosling, après tout tu l’aimes bien ce petit ». QUELLE ERREUR !
Je ne sais pas ce qui m’a le plus déplu étant donné que tout m’a donné envie de vomir.
Premièrement, on voit bien que Ryan s’est inspiré de son réalisateur fétiche Nicolas Winding Refn (Drive, Only God Forgives) pour faire son film. C’est lent à souhait comme son aîné et gore pour des raisons inutiles. Je pense, à juste titre, que le réalisateur de Saw devrait être derrière les barreaux et bien je joins désormais Ryan Gosling à la liste des tordus.
Explications : un homme qui coupe les lèvres de ses disciples lorsqu’il ne le respectent pas, un club qui monte des spectacles d’horreurs où des femmes se découpent en morceaux, un sous sol pour pervers où ces mêmes femmes sont enfermées dans des boîtes de poupées, un rat égorgé… Je continue ?
Lost River part dans toutes les directions. Une soi-disant malédiction règne sur la ville mais quand est-elle née ? Quelle est cette malédiction ? Pourquoi ? Par qui ? J’ai eu l’impression que tout était là mais ne répondait à aucune logique. Plusieurs intrigues dans un seul long métrage mais qui ne se relient pas entre elles.
Je ne sors jamais d’une salle de cinéma mais là l’envie me démangeait. Je ne saurais vous dire à quel point j’étais affligée devant ces images.
J’attribue tout de même un point à certains plans qui donnaient de belles photographies.

En bref, Ryan, tu as de jolis muscles, reste devant la caméra s’il te plaît.

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