Résumé :
L’étrange Histoire de Benjamin Button : L’histoire d’un garçon qui naît vieux et qui rajeunit avec le temps.
Un diamant gros comme le Ritz : Percy possède un diamant gros comme le Ritz. En tout cas c’est ce qu’il dit à John pour qu’il le rejoigne l’été dans sa maison de campagne.

Citations :
L’étrange Histoire de Benjamin Button : « Puis tout devint noir, et son berceau blanc, comme les visages troubles qui s’agitaient au dessus de lui, et le goût du laid chaud et sucré, disparurent à jamais de son esprit. »
Un diamant gros comme le Ritz : « Pour tout le monde, la jeunesse n’est qu’un rêve, une sorte de folie… C’est un grand pêché que d’avoir inventer la conscience. Perdons la pendant quelques heures. »

Les + :
– une lecture très rapide

Les – :
– deux nouvelles sans intérêt
– on ne s’attache pas aux personnages
– ça part dans tous les sens

Mon avis : 04/20
QUELLE DÉCEPTION ! Autant pour la première que pour la deuxième.

L’étrange histoire de Benjamin Button : Je me suis intéressée à ce livre précisément pour cette nouvelle. Benjamin Button étant l’un des films préférés de mon amoureux, il fallait que je lise l’inspiration première. Je ne sais pas comment David Fincher a réussi à faire un film magnifique avec ces pauvres quarante pages. Je ne sais que dire tellement je suis restée sans voix devant cette nouvelle. Les personnages sont mal abordés, on ne les comprend pas, parfois ils disparaissent même (la mère de Benjamin?). Je ne comprends pas. Même le style de l’auteur fait peur. C’est mou. Un paragraphe = un fait. Une horreur.

Un diamant gros comme le Ritz : un poil mieux que la première. Je pense que si cette nouvelle avait pu être rallongée en roman, elle aurait été beaucoup mieux. Le fait qu’il s’agisse d’une nouvelle occulte certaines questions. Pourquoi Percy choisit John? Où passe Percy dans la seconde partie de la nouvelle? Pourquoi John n’est pas terrorisé devant la manière dont le père de Percy agit? Plein de questions qui restent sans réponse. Mais je crois que ce qui a finit de me dégoûter c’est lorsqu’à la fin le père de Percy essaye de passer un marché avec Dieu. WTF ?!

En bref, je ne sais sous quelle drogue ou quel alcool était Fitzgerald quand il a écrit ces nouvelles mais non, non, NON !

Publicités