Résumé : Le fruit est-il plus savoureux lorsqu’il est défendu ? L’interdit est-il synonyme de plaisir ? De la duperie démasquée à la vengeance machiavélique, Tatiana de Rosnay revisite les amours illégitimes et envisage tous les scénarios – tantôt tragiques, tantôt cocasses – avec une légèreté teintée de sarcasme, jusqu’à une chute toujours croustillante, parfois glaçante. Un jouissif « déshabillage » du délit conjugal, où le rire se mêle à la compassion et la transgression au désir.

Citation : « Quand on est beau comme il l’est, on ne peut pas être réservé à sa seule femme. »

Les + :
– une héroïne s’appelle Eugénie

Les – :
– toujours la même histoire
– aucun suspense
– sans émotions

Mon avis : 05/20
Ma mère aime beaucoup Tatiana de Rosnay, elle a lu tous ses romans. Même si moi même n’en n’ai jamais lus, j’étais donc bien au courant de ses écrits et surtout ils me donnaient envie. Dans le métro, j’ai vu une affiche de son recueil de nouvelles qui titrait « Les liaisons dangereuses de Tatiana de Rosnay ». Touchée au coeur lorsque l’on me parle de mon roman préféré, j’avais toutes les raisons de foncer.
Quelle ne fut pas ma déception !
Un recueil de onze nouvelles qui reprennent toujours la même histoire. Généralement une femme trompée par son mari. L’adultère traité toujours de la même manière. Quelques lignes (ou parfois même juste le titre comme le Toki Phone) suffisent à connaître l’issue de la nouvelle.
Ni suspense, ni humour, ni émotions. On ne s’attache pas aux personnages, on ne s’identifie sûrement pas.
C’était mon premier essai pour Tatiana de Rosnay mais je n’ai pas choisi le bon visiblement. Je n’abandonne pas, j’en lirai d’autres, des romans cette fois.
En bref, pour ce qui est de Son Carnet Rouge, fuyez.

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