Résumé : Despite the tumor-shrinking medical miracle that has bought her a few years, Hazel has never been anything but terminal, her final chapter inscribed upon diagnosis. But when a gorgeous plot twist named Augustus Waters suddenly appears at Cancer Kid Support Group, Hazel’s story is about to be completely rewritten.

Citation : « The weird thing about houses is that they almost always look like nothing is happening inside of them, even though they contain most of our lives. »
« The world is not a wish-granting factory. »

Les + :
– l’humour malgré la maladie
– un best-seller duquel on ne peut passer à côté

Les – :
je ne suis pas obligée

Mon avis : 16/20
Comme toute jeune fille qui se respecte, j’ai évidemment entendu parler du livre/film événement : Nos étoiles contraires. J’ai d’abord vu le film qui m’a beaucoup plu, puis je me suis mis à le lire (en anglais encore je précise 😉).
Pas de suspense, j’ai vraiment aimé le livre de John Green (davantage que le film d’ailleurs). Je ne sais pas comment cet homme a réussi avec tant de justesse à se glisser dans la peau d’une adolescente malade mais on y croit et le récit est parfait.
Les personnages de Hazel et Augustus sont drôles, ils ont leur univers qui leur appartient, ils s’entraident et se protègent. La maladie est abordée tout au long du livre mais elle n’est pas pesante.
Dans le film, je trouve qu’on ne voit pas assez l’intérêt que peut avoir Augustus pour An Imperial Affliction en dehors de Hazel, alors que dans le livre c’est bien mieux travaillé.
La chute bien entendue est toujours aussi douloureuse même lorsqu’on la connaît mais du coup j’ai pu percevoir plein d’indices laissés par l’auteur qui annonce le retour de la maladie d’Augustus.
Du rire, des larmes, on passe par toutes les émotions avec ce livre. Je vais m’attaquer à tous les John Green c’est évident !
En bref, un roman que l’on se doit de lire lorsque qu’on est une jeune fille pleine d’émotions.

Okay ? Okay.

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