Résumé : Babe Walker, center of the universe, is a painstakingly manicured white girl with an expensive smoothie habit, a proclivity for Louboutins, a mysterious mother she’s never met, and approximately 50 bajillion Twitter followers. But her « problems » have landed her in shopping rehab-that’s what happens when you spend $246,893.50 in one afternoon at Barneys. Now she’s decided to write her memoir, revealing the gut-wrenching hurdles she’s had to overcome in order to be perfect in every way, every day. Hurdles such as:

  • I hate my horse.
  • Every job I’ve ever had is the worst job I’ve ever had.
  • He’s not a doctor, a lawyer, or a prince.
  • I’ll eat anything, as long as it’s gluten-free, dairy-free, low-carb, low-fat, low-calorie, sugar-free, and organic.

In an Adderall-induced flash of inspiration, Babe Walker has managed to create one of the most enjoyable, unforgettable memoirs in years.

Citation : « If you are a girl, and you’ve had a significant relationship with someone, chances are you’ve saved all the pictures/letters/supercute little notes from that relationship in a box that is somewhere in your room or apartment or mansion. »  

Les + :
– une autobiographie hilarante
– le style de Babe : elle écrit comme elle parle
– les dessins de Babe

Les – :
– on passe des fois du coq à l’âne

Mon avis : 17/20
Premièrement, je tiens à préciser que ce livre a été le premier roman que j’ai lu en anglais. Et je n’en suis pas peu fière. (J’ai d’ailleurs depuis acheté une foultitude de romans en VO, mais ça c’est un autre problème.)
J’ai ADORE White Girl Problems.
Babe Walker est dingue. Mais on passe tout le roman à adorer la détester. Parce que, que ce soit dit, cette fille est ignoble. Mais au fil des pages, je suis passée par différentes émotions. Il faut dire que Babe a des raisons d’être dingue. Entre une mère absente, une malédiction autour de son anniversaire, des amis abjectes et une surconsommation de drogues, on ne peut qu’être « fucked up ».
J’ai aimé me sentir dans son journal intime, avec ses dessins de tenues, ses poèmes, ses textos. En revanche, j’ai trouvé dommage de parfois passer du coq à l’âne. Babe Walker nous raconte 24 ans de sa vie en 280 pages, ça ne pouvait être complet. Mais du coup, d’un chapitre à un autre on peut parfois passer plusieurs années.
Babe a un style d’écriture très particulier, très grossier. On lit son livre comme elle pourrait nous le raconter et c’est cela que j’ai adoré. Être dans sa tête en permanence, vivre sa vie de rêve de milliardaire.
J’enchaîne donc instantanément avec le tome 2 : Psychos. A suivre…

En bref, un best seller new-yorkais que je recommande à toutes les filles qui aiment un temps soit peu la mode.

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