Recherche

Eugén'Hippie.

Eugénie. 23 ans. Parisienne. Hippie. Amoureuse.

Calendar Girl Juin – Audrey Carlan #Livre

Résumé : Voilà Mia dans la capitale, Washington, DC. Elle n’est pas très enthousiaste sur sa mission du mois, puisqu’elle doit jouer la compagne de Warren Shipley, un homme âgé et surtout l’un des plus riches businessmans des États-Unis. Elle doit lui servir de faire valoir vis-à-vis des hommes d’affaires qu’il veut approcher. Mais elle va vite changer d’avis lorsqu’elle est accueillie par Aaron Shipley le fils de WarrenAaron est non seulement irrésistible physiquement, raffiné, mais aussi le plus jeune sénateur des États-Unis. À trente-cinq ans, il est riche comme Crésus, célibataire, et fait les couvertures de tous les magazines du pays. Mia, qui pensait que la politique était un monde ennuyeux, va s’apercevoir qu’il n’y a rien de plus excitant que la démocratie. Et, pourtant, il va lui falloir beaucoup de force et de courage pour surmonter de bien tristes événements. Heureusement, elle sera bien entourée…

Citation : « Je ne suis pas seule. J’ai des gens sur qui compter. Des gens qui me porteront, me protégeront, se battront pour moi et, surtout, m’aimeront. »
« Cela me résume plutôt bien, finalement, touche-à-tout, médiocre pour beaucoup de choses, talentueuse en rien du tout. »

Les + :
– un mois bouleversant
– une histoire qui change du train-train habituel
– un tournant dans l’aventure de Mia

Les – :
– Mia a le miaou vraiment bien irrigué

Mon avis : 16/20
Les aventures de Mia continuent et je me suis jetée sur le tome de Juin à sa sortie comme chaque début de mois. J’étais contente car ce tome m’a surprise.
Lorsque j’ai commencé les premières pages, j’étais assez sceptique. Mia qui pour une fois devait travailler pour un vieux se retrouve quand même entourée du plus bel étalon de la planète. Aaron Shipley est beau, sexy et veut posséder Mia à l’instant où il la rencontre (mais comme tous les hommes sur qui elle tombe, ben voyons!) et c’est pareil pour notre escort girl qui comme à son habitude nous fait une flaque dans sa culotte dès que Monsieur le sénateur pose les yeux sur elle.
Jusque là je tournais les pages sans grand entrain jusqu’à ce que l’histoire prenne un tournant vraiment surprenant. Alors que l’on s’entende hein, je n’étais pas « contente » de ce qui arrive à Mia, je ne suis pas une horrible personne. En revanche, cet événement va corser l’aventure de Mia et elle va en tirer beaucoup de choses dans les prochains tomes, du moins je l’espère. Et peut-être que ses relations avec ses clients vont évoluer ?
La fin à l’eau de rose où l’on retrouve Mia entourée de tous ses « clients-amis » était toute mignonne et c’est agréable de faire le lien entre chaque tome. J’aime quand des personnages des anciens tomes font leur apparition, ça coupe la bulle dans laquelle Audrey Carlan enferme Mia chaque mois.

En bref, un tome qui annonce du changement dans l’année de Mia et ça ne peut être qu’une bonne chose. 🙂

Baywatch : Alerte à Malibu. #Cinéma

Résumé : Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon  est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l’avenir de la Baie

Citation : « – Dis CJ, pourquoi nos maillots nous rentrent à ce point dans la raie ?
– Ca fait nager plus vite. »
« – Mes couilles me disent d’aller voir.
– Très mauvaise idée Mitch. On est maîtres nageurs nous. Moi mes couilles me disent : si on la jouait relax.
– Moi mes couilles me disent : ferme ta gueule et allons voir ce qu’ils magouillent.
– Tes couilles me font chier. »

Les + :
– oh hello Zac Efron
– la bande son
– quelques répliques amusantes

Les – :
– l’histoire complètement WTF
– la fin pire que WTF (mais attendue)

Mon avis : 10/20
Il ne me fallait pas grand chose de plus que Zac Efron au casting pour me bouger voir ce film. Bah j’aurais peut-être mieux fait de m’abstenir et de réfléchir à deux fois. Pour tout vous dire c’est comme si j’étais allée le voir seule car mon amoureux s’est endormi au bout de … 20 minutes (un record je crois). C’est pour vous montrer à quel point c’était passionnant.
Je pensais que j’allais vraiment rire pendant ce film mais c’est tellement WTF et appelé que mes zygomatiques n’ont pas beaucoup travaillé. Oui j’ai souri pour quelques vannes, et notamment pour la prestation de Jon Bass (Ronnie, le petit grassouillet amoureux de CJ).
Alors après ce n’est pas déplaisant à regarder : Zac Efron et ses muscles en mouvement donnent chaud (et messieurs vous avez pléthore de filles en maillots pour vous régaler aussi) mais ça vole pas haut.
A part CJ, je n’ai accroché avec aucun personnage, pas même Matt Brody car il est tout simplement insupportable avec ses gueules de bois à répétition et son envie de toujours tout foutre en l’air.
L’histoire toute entière, et par l’histoire je veux dire l’enquête qui se déroule sur la Baie tournant autour de traffic de drogues et autres, est complètement naze et la fin avec les explosions dans tous les sens m’a juste donné envie de sortir de la salle. Non mais c’était quoi ce bordel ?!
Par contre, gros (ENORME) point positif du film : la bande son. Toutes les musiques sont absolument géniales. Elles respirent l’été, le sable chaud et la fiesta !

En bref, une comédie avec quelques répliques drôles mais je crois que le plus sympathique c’est de voir Zac Efron en maillot pendant deux heures.

Elsa, Tome 1 – Laura D. #Livre

Résumé : Elsa a vingt-quatre ans et beaucoup de doutes. Sur la vie, l’amour, et surtout sur elle-même. Ses meilleurs amis ne voient pas d’un très bon œil son histoire d’amour naissante avec Tristan, le nouveau voisin, et pour cause : Elsa a une fâcheuse tendance à tomber vite amoureuse avant de s’enfuir, incapable de maîtriser ses sentiments. La jeune femme est convaincue qu’elle ne peut pas aimer, et garde au fond d’elle un mal-être qui lui vient d’un passé douloureux. Tristan semble être celui qui pourrait tout changer, mais ses amis veillent jalousement sur elle et sur son cœur…

Citation : « Jess n’est pas une égoïste, mais à force de tomber elle avait appris à rester debout, parce qu’apprendre à se relever ce n’était pas suffisant, et c’était surtout trop tard. »

Les + :
– la plume de Laura D.
– l’histoire de « coeur » d’Elsa
– les t-shirts de Quentin

Les – :
– la relation entre Elsa et sa meilleure amie
– tu pleures un peu trop Elsa
– la disparition de Tristan

Mon avis : 15/20
J’ai connu Laura D. sur Twitter où elle parlait de son dernier roman, Elsa, et j’ai tout de suite eu envie de le découvrir. Je me suis acheté l’exemplaire papier avec la jolie couverture en noir et blanc et je me suis plongée dans la lecture. Je l’ai lu d’un bout à l’autre sans respirer je crois.
D’abord je voudrais saluer Laura pour sa plume qui m’a énormément touchée. Elle nous parle de situations compliquées en amour comme en amitié et aborde même un sujet plus dur (j’y reviendrai plus tard) toujours avec émotion et parfois même humour. Donc bravo Laura pour avoir touché mon coeur !
J’ai ensuite beaucoup apprécié le groupe d’amis que forment Elsa, les surfeurs et sa meilleure amie. Ils sont tous jeunes, beaux, surfeurs, protecteurs comme des grands-frères en ce qui concerne les hommes. Ce groupe d’amis fait rêver. Je n’ai en revanche pas compris la relation entre Elsa et Jess. Je ne vois pas pourquoi elles doivent coucher ensemble pour se prouver leur amitié : est-ce parce que Elsa n’a confiance qu’en Jess pour cela? Mais même à cette condition je trouve cela assez malsain. Surtout de la part de Jess qui dit vouloir la protéger. Peut-être aura-t-on plus d’explications dans le deuxième tome :).
J’ai au début été très embêtée par Elsa : toujours en train de pleurer. Même lorsqu’il lui arrive un moment de bonheur, elle se met à pleurer. Trop c’est trop. Mais par la suite, lorsque l’on découvre le pourquoi avec son « histoire de coeur », on trouve ses larmes tout de suite plus justifiées. C’est d’ailleurs l’aspect du livre que j’ai préféré. J’ai trouvé que l’idée changeait des romances que l’on peut lire habituellement et j’ai adoré !
Deux derniers petits points anecdotiques : je n’ai pas compris la disparition soudaine de Tristan, d’une page à l’autre il n’est plus présent… et j’ai adoré les T-shirts de Quentin qui m’ont fait beaucoup rire.

En bref, une jolie romance. Le tome 2 m’intrigue, je ne sais pas ce que Elsa va pouvoir nous faire découvrir dans la suite de ses aventures…

La Belle et la Bête, Histoire Eternelle – Jennifer Donnelly #Livre

Résumé : Il était une fois, cache au coeur de la bibliothèque de la Bête, un livre très mystérieux. En le découvrant, Belle va pénétrer dans un univers fascinant. Mais ne dit-on pas que les apparences sont parfois trompeuses ? Belle retrouvera-t-elle le chemin du retour ? L’histoire pourrait bien ne jamais la laisser partir.

Citation : « Si la Bête n’a pas réussi à conquérir l’amour de Belle quand le dernier pétale tombera, elle devra demeurer une bête à tout jamais, rappela la Mort. Vous avez fait un pari, ma chère Soeur. Vous avez parié sur le coeur d’un être humain… quelle folie. Pour ma part, je suis prête à parier un million de louis d’or que la Bête échouera. »
« C’est que j’aime davantage les livres que les miroirs.  Les miroirs ne nous montrent que ce que nous sommes. Les livres nous montrent ce que nous pouvons être. »

Les + :
– l’univers de la Belle et la Bête
– le pari entre La Mort et L’Amour

Les – :
– un livre très, très jeunesse
– une histoire dans Nevermore presque bâclée

Mon avis : 13/20
En fan de Disney qui se respecte, quand j’ai vu ce livre qui est sorti (ô hasard, quand tu frappes à nos portes) en même temps que l’adaptation avec Emma Watson du film au cinéma, je me suis tout de suite jetée dessus. Encore un moyen de faire durer l’expérience de l’un de mes Disney favoris.
Le prologue m’a tout de suite plu : on y voit La Mort et sa soeur L’Amour parier sur l’histoire d’amour de la Belle et la Bête. J’étais conquise. Cette idée m’a enchantée, mais malheureusement pour moi, la suite n’a pas vraiment été à la hauteur.
Le livre est très, mais alors très, très jeunesse, pour ne pas dire complètement cucul. En même temps, je m’attendais à quoi ? Ni la couverture, ni le résumé ne laissait présager une grande épopée, ou même un conte digne de Madame Le Prince de Beaumont.
Que l’on ne s’y trompe pas, j’étais comblée de retrouver tous les personnages du dessin animé : la Belle, la Bête mais aussi Lumière, Big Ben, Zip et Madame Samovar. Quelques allusions à l’histoire du film étaient d’ailleurs les bienvenues. Quant à la bibliothèque, dans laquelle toute l’histoire prend place, c’était un bonheur de presque la toucher du doigt.
Mais quand on en vient à l’histoire et principalement à ce qui se passe dans Nevermore, le livre maléfique que La Mort a mis sur le passage de Belle pour gagner son pari, le charme s’estompe. J’ai trouvé l’intrigue presque bâclée et j’ai été déçue de l’avancée et même de la fin de ce livre. L’araignée et le scarabée qui sauvent Belle in extremis… j’étais plus heureuse de la retrouver au château que dans Nevermore, c’est dommage.

En bref, un livre qui a surfé sur la sortie du film à l’écran (et Disney aurait eu tord de s’en priver) mais pas un chef d’oeuvre littéraire.

Mon Village sait boire le Raki – Mitrush Kuteli #Livre

Résumé : Mitrush Kuteli – de son véritable nom Dhimiter Pasko – fit partie de l’élite littéraire et scientifique albanaise des années quarante. Docteur en sciences économiques, ethnologue et nouvelliste, il fut emprisonné, torturé et interdit de publication car considéré comme un ennemi du parti. Traduit ici par Klara Buda, le récit Mon village sait boire le raki rend compte de l’atmosphère et du registre singulier de cet auteur sans égal, père fondateur de la prose moderne albanaise dont Ismail Kadare reconnaîtra l’influence dans son écriture, et qui restera pour son pays ce que furent sous d’autres cieux un Perrault ou un Andersen.

Citation : « Et que tout le monde le sache, non seulement tout le monde, mais toute l’Albanie : nos verres ne nous tombent jamais des mains ; et nous crierons sans trève :  »Nous mourrons le verre en main couronnés comme des gens mariés. » »

Les + :
– une certaine poésie

Les – :
– boire, boire et boire

Mon avis : 05/20
Là je dois avouer que je suis passée à côté de ce récit. Quand j’ai lu la quatrième de couverture qui annonçait un conte comme ceux de Perrault ou d’Andersen, je me suis dit que ce qui m’attendait devait être absolument fabuleux. Quelle ne fut pas ma déception.
Pour moi, le récit n’est rien d’autre qu’une apologie de la boisson. Un homme fier d’avoir un village d’alcooliques. Apparemment il faudrait lire le livre une seconde fois pour comprendre les subtilités du récit. Mais même si ce ne sont que cent pages, une seule fois m’a suffit.
Un homme nous raconte donc comment les bébés sont nourris au raki dans leurs biberons dans ce village mirifique, comment les enfants sont forcés de boire leurs verres à table pour prouver qu’ils sont des hommes et j’en passe. Car dans le village de Mitrush Kuteli, on ne boit pas d’eau, c’est un outrage. On boit du raki.
Alors que penser des hommes qui sont tous ivres l’après-midi tout juste entamé ? Mais simplement qu’ils sont de bons voisins, car on ne passerait pas chez un voisin, chez un ami qui plus est, sans goûter son raki. La bouteille est ouverte ? Sacrilège que d’en laisser une goutte !
Alors j’ai pu apprécier une certaine poésie en lisant entre les lignes, mais je crois qu’un livre sur l’alcool et ses « bienfaits » n’aurait jamais pu me combler.

En bref, une apologie de la boisson d’une petite centaine de pages. Comme un verre de raki, ça ne peut pas faire de mal. A outrance, ça fait drôlement tourner la tête. Comparer cela à du Andersen ou du Perrault ? Je cherche encore…

Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar. #Cinéma

Résumé : Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

Citation : « Trouve Sparrow pour moi, et transmets lui un message de la part du Capitaine Salazar. Dis-lui, qu’il a rendez-vous avec la mort. Tu peux lui dire de ma part ? »
« Dead men tell no tales. »

Les + :
– la musique
– la photographie
– le mélange avec la mythologie grecque

Les – :
– Johnny Depp
– l’humour appelé
– lent à démarrer

Mon avis : 14/20
Cette énorme franchise Disney était un immanquable de ce printemps/été. J‘étais à Disneyland le jour où Johnny Depp et ses compagnons ont fait leur promotion mais j’avoue qu’il y avait tant de monde que mes cousins et moi avons préféré foncer d’attractions en attractions comme il n’y avait plus personne dans le Parc !
Ce cinquième film commence peut-être à montrer quelques signes de fatigue pour moi. La trilogie est à couper le souffle mais La Fontaine de Jouvence était déjà bien en-dessous du niveau. J’ai davantage aimé ce cinquième volet au quatrième mais j’ai tout de même trouvé quelques points faibles. Johnny Depp en Capitaine Jack Sparrow m’aurait presque ennuyée, je l’ai trouvé un peu perdu dans son rôle. Toutes ses blagues sont tellement attendues que je l’ai trouvé beaucoup moins drôle. Bon certes, je suis toujours amoureuse du pirate, Johnny Depp si tu m’entends…
Après un début franchement lent, j’ai quand même passé un très bon moment. L’histoire entre Salazar et Sparrow était très bien amenée et j’ai aimé connaître l’origine du Capitaine Sparrow à commencer par l’origine de son nom.
Le fait d’intégrer un peu de mythologie grecque à ses Caraïbes m’a aussi beaucoup plu, on n’entend plu parler de Jones ou de Calypso mais bien du Trident de Poseidon.
Les images du film sont complètement dingues, qu’est-ce qu’on n’est pas capables de faire aujourd’hui avec la technologie ? Tout paraît réel, et même en 3D j’étais bluffée devant les paysages, les personnages, les effets spéciaux. Et puis la musique… Hans Zimmer ce prodige…

En bref, un Pirates des Caraïbes qui mérite forcément sa chance, mais personnellement, je trouve que la franchise s’essouffle un peu.

Méfiez-vous des femmes aux yeux cernés – Daniel Janneau #Livre

Résumé : Vous pensez bien vous connaître ? Vos travers et vos anxiétés n’ont aucun secret pour vous ? Julien Lefèvre le pensait aussi. Ses angoisses occupaient un espace bien précis près de ses médicaments, dans les bagages qui l’accompagnaient à chacun de ses voyages vers sa maison de Provence. Julien Lefèvre détestait les voyages. Il les avait détestés toute sa vie et avait toujours soigneusement caché cette faiblesse. Lorsque, ce jour-là, il monta dans le TGV qui allait le conduire jusqu’en Avignon, il s’attendait à un voyage d’horreur où des hordes d’enfants turbulents se déchaîneraient, où un malappris, au téléphone, exposerait son intimité aux oreilles de l’ensemble du wagon, où un voisin à l’haleine fétide tenterait d’engager la conversation. Mais rien de tout ceci n’arriva. Une femme à la beauté transalpine, aux yeux délicieusement cernés, dont il préféra par goût du romanesque ignorer l’identité, allait lui permettre de passer 2h42 d’un voyage inoubliable. De telle sorte qu’il en oublia de surveiller sa valise. Lorsqu’il arriva chez lui, Rosalie, son épouse, l’entendit pousser un cri déchirant. La belle Italienne – si toutefois elle l’était – avait échangé leurs bagages. Les angoisses de Julien erraient désormais dans sa valise, perdues entre Avignon et Arles. Il devait se mettre en chasse de la belle pour les retrouver, ignorant du sort que le destin lui réservait. Méfiez-vous des femmes aux yeux cernés…

Citation : « Partir, cela a l’air simple. Ca ne l’est pas toujours. Il faut de bonnes raisons pour ne pas rester là où l’on est. Comment savoir, en quittant un lieu, qu’il n’eût pas été mieux de rester ? Ce que vous attendiez et qui, jusqu’à présent, se refusait, pourrait survenir aujourd’hui, là où vous étiez hier. Alors, pourquoi partir ? En même temps, pourquoi rester ? »
« Pourquoi voyager aussi tôt ? Parce qu’à Paris j’étais seul. Alors se trouver ici ou là, quelle importance! »

Les + :
– l’effet miroir
– la personnification de l’angoisse

Les – :
– récit téléphoné
– Julien Lefèvre

Mon avis : 14/20
Méfiez-vous des femmes aux yeux cernés
m’a été donné par les éditions Fauves que je remercie, et j’ai passé un bon moment avec ce livre entre les mains. Je l’ai lu d’une traite et, même si le récit est complètement téléphoné, le tout fonctionne.
J’ai aimé l’effet miroir du livre avec en particulier les deux citations que j’ai utilisées plus haut : la première se trouvant au début du livre et la seconde à la fin du livre. La boucle est bouclée.
Julien Lefèvre est le personnage que l’on aime et que l’on déteste à la fois. On aime le côté romanesque, l’écrivain en quête d’inspiration. On ne tolère pas l’homme malade, qui se plaint sans cesse, l’infidèle.
J’ai aussi trouvé particulièrement intéressant l’idée de la personnification de l’angoisse. Son angoisse est une personne, une ombre qui le suit partout, qui s’assoit avec lui dans le train, qui se faufile dans sa valise, qui voyage avec lui.
J’ai vraiment été prise par la première moitié du roman avec la découverte de Valentina. J’aurais préféré que l’histoire soit un peu moins prévisible et que la quête de Julien passe par d’autres voyages pour retrouver Valentina/Claudia et que ses angoisses s’atténuent peu à peu.

Les petites morales d’Eugén’Hippie :
– L’amour guérit les blessures : en effet, Julien souffre d’angoisses mais lorsqu’il est confronté à son coup de coeur pour Valentina/Claudia, celles-ci disparaissent.
– Personne n’aime le malheur : Rosalie finit par quitter Julien car celui-ci est insupportable avec ses plaintes incessantes.
– La fidélité est aujourd’hui une qualité dans un couple.

En bref, un livre sympathique à lire le temps d’un trajet en TGV.

My Summer List

Hello,

Sous cette écrasante chaleur, ce four immense qu’est devenu Paris, on ne peut nier que l’été soit arrivé. Comme tous les ans je vais donc me préparer ma petite Summer List pour ces trois mois à venir. 🙂

1. Continuer la série Calendar Girl
Of course…

– Calendar Girl Juillet, Audrey Carlan
– Calendar Girl Août, Audrey Carlan
– Calendar Girl Septembre, Audrey Carlan

2. Avancer dans ma lecture en anglais de Harry Potter
Je me suis imposé comme challenge de finir la saga en anglais en 2017 donc j’aimerais avoir lu au moins ces deux-là :

– Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, J.K. Rowling (VO)
– Harry Potter and the Goblet of Fire, J.K. Rowling (VO)

3. Lire de la Romance
Comment passer un été digne de ce nom sans une Romance sous la main ? Ce sera donc :

– It Ends with Us – Colleen Hoover (VO)
– Cocky Bastard, Penelope Ward
– Between, Anna Todd

4. Introduire un peu de dystopie
Ces livres sont dans ma PAL depuis leurs sorties respectives et il faut vraiment que je les lise. Les trois couvertures sont magnifiques et ils me tentent beaucoup, beaucoup, beaucoup…

– La Lectrice, Traci Chee
– Forget Tomorrow, Pintip Dunn
– Remember Yesterday, Pintip Dunn

5. Manger du manga
Je ne pense pas débuter de nouvelles séries cet été, je vais m’en tenir à celles en cours, que j’adore :

– Liar Prince and Fake Girlfriend, Tome 5
– Moving Forward, Tomes 2 & 3 & 4
– Alice in Murderland, Tomes 5 & 6

6. Ma Summer List Cinéma :

– Everything, Everything
– Moi, Moche et Méchant 3
– Spiderman : Homecoming
– The Circle
– Baby Driver
– Valérian et la Cité des mille Planètes
– La Planète des Singes : Suprématie
– # Pire Soirée
– Les Proies
– Midnight Sun

Voilà donc mon gros programme de cet été : 11 livres, 5 manges et 10 films. Je me fais toujours une liste même si je sais que des imprévus peuvent arriver : on n’a pas toujours envie de ce qu’on s’est prévu de lire et surtout, on n’est jamais à l’abri d’un achat d’impulsion !

En tous cas si vous avez lu ces livres ou que vous avez envie de m’en conseiller d’autres, n’hésitez pas dans les commentaires. 🙂

XOXO et bon été à tous !
Eugén’Hippie ❤

La Momie. #Cinéma

Résumé : Bien qu’elle ait été consciencieusement enterrée dans un tombeau au fin fond d’un insondable désert, une princesse de l’ancienne Égypte, dont le destin lui a été injustement ravi, revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de rancœurs accumulées et de terreur dépassant l’entendement humain. Des sables du Moyen Orient aux pavés de Londres en passant par les ténébreux labyrinthes d’antiques tombeaux dérobés, La Momie nous transporte dans un monde à la fois terrifiant et merveilleux, peuplé de monstres et de divinités, dépoussiérant au passage un mythe vieux comme le monde.

Citation : « Ce n’est pas une tombe, c’est une prison. »
« A cause de ce que vous avez fait, cette force ancestrale s’est réveillée. »

Les + :
– les flashbacks dans l’Egypte ancienne

Les – :
– un looooooong film
– le scénario complètement WTF
– l’histoire d’amour qui fait tache
– Dr Jekyll ? Sérieusement ?

Mon avis : 07/20
Bon alors ce film ne me tentait pas, il n’avait rien pour m’attirer : le gros blockbuster américain avec Tom Cruise que je déteste… pas emballée. Je crois que mon amoureux ne va plus avoir le droit de choisir un film pendant au moins un mois ! Haha (faut dire qu’il va morfler quand je vais l’emmener voir Everything, Everything ou Moi, Moche et Méchant 3). Mais pour le coup même lui a été puni de son choix et je ne compte pas le nombre de fous rires qu’on a pris juste parce que le film était cucul à la mort ou tout simplement parce qu’on s’ennuyait ferme. La question : « il reste combien de temps ? » a fait son apparition plusieurs fois, c’est pour dire.
Je m’explique, le scénario ne tient pas la route, il part complètement en vrille. On a du médiéval, de l’Egypte ancienne, de l’actuel. On a l’Iraq, l’Angleterre, l’Egypte. Tout ça mélangé un peu n’importe comment. Tous les tenants et les aboutissants ne sont pas forcément expliqués : je pense notamment au partenaire de Nick qui devient une espèce de fantôme, serviteur de la Momie, un coup prévenant, un coup avec des envies de meurtres. Bon…
Tout ça sur fond d’une histoire d’amour entre Nick et Jennifer. Je place le contexte : Nick est un voleur, il couche avec elle pour lui voler des informations sur un trésor et s’en va au petit matin avec son butin. Il retombe sur elle trois jours après et là c’est l’amour fou, il risque en 24h environ cinquante fois sa vie pour elle. Whaaaaaaaaat ?!
Bon et puis alors après on nous cale du Dr Jekyll et Mr Hyde (mais qu’est-ce que tu viens faire là toi ?!) et là j’en pouvais plus. Trop c’est trop. On a une bonne intrigue avec la Momie égyptienne, pourquoi ajouter tant d’artifices autour ? Pour faire un film de 2h30 ennuyeux à mourir ?
Les seuls moments que j’ai aimé ont été les flashbacks justement dans l’Egypte ancienne, la vie d’Amamneth. Là c’était intéressant et beau, j’aurais voulu en avoir plus.
Petit détail : Tom Cruise s’appelle Nick dans le film et son partenaire n’est autre que Jake Johnson, celui qui joue Nick dans New Girl ! Autant vous dire que les dix premières minutes j’étais perturbée !

En bref, il y a tellement de sorties intéressantes au mois de juin que je vous conseille de passer votre tour. D’un ennui… mortel.

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑