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Eugén'Hippie.

Eugénie. 23 ans. Parisienne. Hippie. Amoureuse.

L’étranger – Albert Camus #Livre

Résumé : Le jour où sa mère est morte, Meursault a remarqué qu’il faisait très chaud dans l’autobus qui le menait d’Alger à l’asile de vieillards, et il s’est assoupi. Plus tard, dans la chambre mortuaire, il a apprécié le café que lui offrait le concierge, a eu envie de fumer, a été gêné par la violente lumière des lampes électriques. Et c’est avec une conscience aiguë du soleil qui l’aveugle et le brûle que l’employé de bureau calme et réservé va commettre un acte irréparable. Camus présente un homme insaisissable amené à commettre un crime et qui assiste, indifférent, à son procès et à sa condamnation à mort.

Citation : « Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s’est ouverte, c’est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j’ai eue lorsque j’ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n’ai pas regardé du côté de Marie. Je n’en ai pas eu le temps parce que le président m’a dit dans une forme bizarre que j’aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français… »

Les + :
– un classique
– rapide à lire
– la plume de Camus

Les – :
– la personnalité de Meursault
– l’histoire à dormir debout

Mon avis : 06/20
Je déteste mettre des mauvaises notes à des classiques. J’aimerais toujours apprécier ce qui est considéré comme le meilleur des écrits français (ou étrangers d’ailleurs). Mais là c’était au-dessus de mes forces.
Comme à mon habitude, je lis donc un classique de temps en temps pour maintenir à flot un minimum de culture. La plupart du temps, je me rends compte que les livres que j’ai boudé dans ma jeunesse en valait le coup. Mais alors là… mystère.
Dès le début je n’ai pas accroché, et je dois dire qu’heureusement que le livre est plutôt court car j’aurais eu vraiment du mal à aller au bout sinon. J’ai besoin de pouvoir m’identifier un minimum aux personnages ou du moins pouvoir les comprendre mais cela n’a pas été le cas pour Meursault ! Je peux comprendre les méchants, je peux même admirer certains de leurs côtés mais les sans personnalité on fait comment ? Les indifférents ? Ceux qui ne savent pas prendre de décisions ? Ah non c’était trop pour moi. Meursault m’a complètement décontenancée. Je lisais le roman de Camus et je me disais « mais non il ne va pas faire ça ou dire ça » et chaque fois il fonçait droit dans le mur. Son « histoire d’amour » avec Marie ne rime à rien. Il n’a pas de sentiments, rien ne paraît le toucher. Je ne me suis pas attachée à lui et si lui-même était indifférent de son sort devant la peine de mort, en tant que lectrice je ne pouvais être plus impliquée que lui. Peut-être est-ce cela que Camus voulait nous faire ressentir ? Son personnage est indifférent alors soyons indifférents envers son personnage ?
Et puis l’histoire est totalement incroyable (dans le sens : on ne peut y croire). Cet homme qui va tuer alors qu’il n’a aucune raison de le faire. Enfin je ne sais pas, à croire que comme Meursault lors de son procès, je n’ai pas les mots.
Un point positif tout de même : je ne peux nier que la plume de Camus a quelque chose. Je lirai sûrement La Peste pour me faire un autre avis sur l’auteur…

En bref, un classique qui ne m’a pas du tout enchantée, ni même touchée.

L’art des studios d’animation Walt Disney. #Sortie

Aux Arts Ludiques depuis le 14 Octobre 2016 et jusqu’au 5 Mars 2017 se trouve l’exposition « L’art des studios d’animation Walt Disney – Le mouvement par nature ».

Cela fait un petit moment que j’avais envie de vous parler de cette exposition que je suis allée voir au mois de Janvier. En tant que fan incontestée de l’univers Disney, j’étais ravie de trouver enfin le temps d’aller voir cette exposition. Et j’ai tout aimé !

On y trouve de magnifiques dessins de beaucoup de dessins animés Disney, des croquis, des minis films, des statues… C’est splendide. Je regrette d’ailleurs de ne pas m’être acheté le livre qui les répertorie tous à la fin (car les photos sont interdites pendant l’exposition).

Si vous avez l’occasion d’y aller avant la fin de l’exposition, je vous conseille de prendre les guides audio, ils sont gratuits et apportent plein d’anecdotes en plus durant le tour de l’exposition. J’ai vraiment adoré passer de salles en salles, de films en films et découvrir à chaque fois les nouvelles techniques utilisées. Alors oui certes j’étais déçue de ne pas trouver certains de mes dessins animés préférés comme Hercule par exemple, mais l’exposition n’est pas là pour nous montrer les plus grands succès du cinéma mais les avancées techniques par l’étude de la vie en mouvement et l’étude des mouvements artistiques successifs.

Par exemple, saviez-vous que pour Bambi et Le Roi Lion, Disney avait fait venir dans ses studios des faons et des lions pour que les dessinateurs puissent s’inspirer du véritable mouvement de ces animaux ? Ou que Tarzan était le premier homme à apparaître quasiment nu et que son mouvement est un mélange d’homme, de singe mais aussi de skateurs professionnels !

Ce n’est qu’une anecdote parmi tant d’autres et pas la peine d’être un fan de Disney pour  apprécier cette exposition, elle apprend énormément sur l’évolution de la fabrication d’un dessin animé. Le Xerox, la 3D, tout est expliqué et c’est passionnant. GO !

Cinquante Nuances plus Sombres. #Cinéma

Résumé : C’est un Christian blessé qui tente de reconquérir Anastasia. Cette dernière exige un nouveau contrat avant de lui laisser une seconde chance. Mais une ombre surgit du passé de Christian et plane sur les deux amants, déterminée à détruire un quelconque espoir de vie commune.

Citation : « – Qu’est-ce que tu veux Anastasia ?
– Plus de règles… et plus de secrets. »

Les + :
– la BO encore une fois
– Jamie Dornan, miam

Les – :
– une histoire molle et cucul
– le film beaucoup trop long

Mon avis : 12/20
Déception sur déception… Décidément je ne comprends vraiment pas l’ingrédient mystérieux qui a pu projeter Cinquante Nuances de Grey, que ce soit en livre ou en film, sur le devant de la scène. Pourquoi un tel succès ? Il existe tellement d’autres livres géniaux qui parlent de sexe et qui sont beaucoup plus intéressants (et beaucoup mieux écrits) que celui-ci. Vu le phénomène, j’ai évidemment lu les livres de EL James (écrits avec les pieds) et suis allée voir le premier film (vous pouvez retrouver ma chronique ici : 50 Nuances de Grey). Je m’étais terriblement ennuyée. J’ai trouvé ce deuxième volet un temps soit peu meilleur.
Tout d’abord, comme dans le premier film, je salue la bande originale du film. J’ai absolument adoré toutes les musiques. Pour le coup elles accompagnent vraiment le long métrage à la perfection.
J’ai trouvé Dakota Johnson plus convaincante que dans le premier film et Jamie Dornan est toujours si beau à regarder (autant de muscles sur une même personne ?!).
Voilà pour les points positifs… Sinon l’histoire est toujours aussi molle mais dans une autre dimension : les deux personnages principaux changent radicalement de comportement. Les rôles sont presque inversés : Anastasia prend des décisions (hourra!) tandis que Christian Grey devient presque chétif (l’amour ça ne lui réussit pas… ou peut-être que si ?).
En fait, ce second volet est beaucoup plus intéressant que le premier : on commence à découvrir des choses sur le passé de Christian, la relation avance entre Anastasia et Christian. Les éléments sont là pour faire un beau film et même un film noir avec l’histoire de la soumise de Christian, mais rien n’est vraiment crédible ou bien rythmé.
D’autre part, le temps m’a semblé long. Pour être tout à fait franche, je ne me souvenais pas à quel moment se finissait le deuxième livre et à quel moment débutait le troisième, mais je ne pensais pas qu’il se passait autant de choses.
ATTENTION SPOILER : J’ai commencé à trouver le temps vraiment long après l’accident d’hélicoptère (qui soit dit en passant n’a aucun intérêt!).

En bref, dans la continuité du premier film, une romance un peu ennuyeuse alors qu’elle devrait être si piquante !

L’étrange Noël de Monsieur Jack – Tim Burton #Livre

Résumé : La ville d’Halloween est peuplée de gens bizarres qui ont un goût prononcé pour les farces macabres. Une fois par an, ils célèbrent Halloween en organisant une gigantesque fête au cours de laquelle toutes les manifestations d’humour noir sont permises et même encouragées. Jack Skellington, le roi des citrouilles est le grand ordonnateur de ces festivités. Au lendemain de la fête d’Halloween, il erre en solitaire, à la recherche d’idées pour la prochaine fête. Fatigué, il décide de quitter la ville. C’est alors qu’il découvre par hasard la ville de Noël qui rayonne de joie et de liesse. Il rentre chez lui avec la ferme intention de contrôler la fête de Noël, et fait kidnapper le Père Noël par trois garnements…

Citation : « Je suis l’esprit du mal, le génie infernal ! Les revenants ne vont pas en revenir… Je suis marié à la peur, l’horreur et la terreur, pour le meilleur et surtout le pire ! »

Les + :
– la poésie de Tim Burton
– les magnifiques illustrations
– le coffret collector avec la figurine de Jack

Les – :
– on en veut plus !

Mon avis : 19/20
Ma soeur m’a offert ce magnifique livre dans un coffret collector à Noël. Le coffret contient le livre ainsi qu’une figurine porte clé de Jack Skelligton himself (accrochée depuis à mes clés de maison). Elle me connaît bien ma soeur et connaît mon affection pour Tim Burton d’où ce coffret que j’étais plus qu’heureuse de recevoir.
Si Tim Burton me déçoit de plus en plus avec ses films, jamais je n’ai été déçue par l’un de ses dessins ou l’un de ses textes.
Ce livre est une véritable poésie. Cinquante pages de pur bonheur à l’oreille. On aurait presque envie de le lire à voix haute pour en profiter davantage. Je suis toujours scotchée par la  beauté des textes du réalisateur.
Quant aux dessins, ils sont tous splendides. J’adore l’univers de Jack et le mélange entre Halloween et Noël, ce squelette qui veut se prendre pour le Père Noël… On a donc droit à la féérie de Noël tout en ayant la peur qui enveloppe Halloween. Ce contraste est assez génial.
J’adore le film L’étrange Noël de Monsieur Jack et j’étais heureuse de retrouver tous les personnages et surtout Jack et son chien que j’affectionne particulièrement.
La seule chose que je peux reprocher à ce livre, c’est qu’il n’y en a pas assez ! J’aurais voulu plus de textes et plus d’illustrations !

En bref, un livre magnifique à offrir ou se faire offrir quand on aime le travail de Tim Burton.


Journal d’un Vampire en Pyjama – Mathias Malzieu #Livre

Résumé : « Me faire sauver la vie est l’aventure la plus extraordinaire que j’aie jamais vécue. »

Citation : « Je suis le plus con des dragons. Celui qui crache des étincelles et se crame les ailes avec. »
« Les infirmières portent des armoires à glace émotionnelles sur leur dos en souriant. Ce sont les grandes déménageuses de l’espoir. A elles la lourde tâche de diffuser quelques bribes de lumière aux quatre coins de l’enfer, là où les anges perdus font du stop à main nue. »

Les + :
– la poésie
– les jeux de mots

Les – :
– un récit douloureux même s’il est emprunt d’humour

Mon avis : 15/20
J’avoue avoir vu ce livre partout mais je ne me suis jamais intéressée à son contenu. Je connaissais Mathias Malzieu pour sa mécanique du coeur mais pas grand chose de plus. A Noël, il est sorti une magnifique édition qui contraste avec celle de base : au lieu de la couverture noire, on retrouve un livre à l’habit blanc pailleté, comme parsemé de flocons de neige. Voilà, il ne m’en fallait pas plus, c’est la beauté du livre qui m’a appelée.
Comme je l’ai dit plus haut, je ne savais pas du tout de quoi parlait ce livre. Et je ne l’aurais probablement pas acheté si j’avais su, mais passons, je suis contente de l’avoir lue car j’ai découvert une plume magnifique.
Mathias Malzieu nous raconte ici son combat contre l’AMI, une maladie qui l’oblige à des transfusions, à se nourrir du sang des autres pour survivre, qui le force donc à devenir un vampire.
J’ai apprécié chaque mot du récit de l’auteur car une poésie magnifique s’en dégage. J’étais bouche bée devant la beauté de l’écriture. On se retrouve à la fois dans un poème, une chanson, un livre… bourré de références et de jeux de mots tous mieux choisis les uns que les autres.
J’ai d’ailleurs beaucoup aimé la personnification de Dame Oclès. Cette idée est fabuleuse et j’ai aussi beaucoup ri des « nymphirmières » et autres mots valises particulièrement adaptés.
Ce qui m’a frappé dans ce récit c’est la justesse des mots, jamais Mathias Malzieu ne change de ton. Il reste ce vampire en pyjama mais aussi l’écrivain, le musicien, l’amoureux… Parfois, lorsqu’il décrit sa maladie, les mots sont si bien choisis que l’on a envie de rire au lieu de pleurer. Je parle beaucoup d’humour, mais ce livre reste très douloureux et je félicite son auteur d’en avoir tirer autant de positif et notamment à travers ce livre. C’est une leçon de vie.

En bref, un récit plein de doutes et d’espoirs et surtout un récit triomphant.

Le Magicien d’Oz – Lyman Frank Baum #Livre

Résumé : Dorothée est une jeune orpheline qui habite le Kansas. Emportée par un cyclone en compagnie de son chien Toto, elle atterrit avec sa maison dans un étrange pays, écrasant au passage la méchante sorcière de l’Est. Désireuse de rentrer chez elle, Dorothée prend conseil auprès de la (gentille) sorcière du Nord, qui lui recommande d’aller trouver le puissant magicien d’Oz dans la cité d’émeraude. C’est chaussée de souliers d’argent magiques qu’elle va suivre la route de briques jaunes pour gagner la fameuse cité. En chemin, elle va croiser un épouvantail qui rêve d’avoir une cervelle, un bûcheron de fer-blanc qui, lui, voudrait un cœur et, enfin, un lion poltron auquel ne nuirait pas un peu de courage. Après de nombreuses péripéties, les quatre amis atteindront la cité d’émeraude. Pour autant, ils ne seront pas au bout de leurs peines, car le magicien d’Oz exigera d’eux un exploit hors du commun… Mais cela suffira-t-il ?

Citation : « Même quand notre patrie est morne et grise, nous autres les êtres de chair et de sang nous préférons y vivre plutôt que dans le plus beau des pays étrangers. »

Les + :
– un classique à découvrir ou redécouvrir
– la morale de l’histoire

Les – :
– un livre pour enfant
– les répétitions
– les « aventures »

Mon avis : 10/20
Quand j’étais petite, j’adorais regarder des cassettes chez mes grands-parents et Le Magicien d’Oz (la version avec Judy Garland) en faisait partie. Mes souvenirs remontent peut-être à longtemps pour le coup, mais j’aimais beaucoup ce film, même s’il était un peu absurde.
J’ai trouvé par hasard le livre de Lyman Frank Baum et je me suis dit que ce serait pas mal de lire l’histoire originelle. Toujours à la découverte de classiques… Eh bien je dois avouer que j’ai été déçue.
Si je trouve mon compte dans des livres pour enfants comme Alice au Pays des Merveilles ou Peter Pan, j’ai ici été abasourdie par la simplicité d’écriture. Certes le style est clair, les phrases sont courtes et donc faciles de compréhension mais je m’attendais à une autre sorte de beauté d’écriture.
Evidemment les personnages sont attachants : Dorothée qui ferait tout pour pouvoir retourner au Kansas, l’épouvantail en quête de cervelle, le bûcheron de fer blanc qui recherche un coeur et le lion qui ne demande que du courage. C’est la répétition dans le récit qui m’a assommée. « Je veux une cervelle, et moi un coeur, et moi du courage… », oui on a compris, on sait pourquoi vous marchez vers la Cité d’Emeraude.
Et même leurs aventures qui me paraissaient chevaleresques dans le film de mon enfance devenaient ici complètement ridicules.
Ce que j’aime tout de même dans ce récit c’est comment Oz donne le cerveau à l’épouvantail, le coeur au bûcheron de fer blanc et le courage au lion. Etant un charlatan, il ne peut leur donner ce qu’ils souhaitent, mais les camarades de Dorothée sont comblés par cette imposture et la morale est que finalement ils avaient déjà ce qu’ils désiraient… Pour le coup, la morale est toujours aussi belle !

En bref, un classique à lire au primaire.

Ouvert la nuit. #Cinéma

Résumé : Luigi a une nuit pour sauver son théâtre. Une nuit pour trouver un singe capable de monter sur les planches et récupérer l’estime de son metteur en scène japonais ; une nuit pour regagner la confiance de son équipe et le respect de sa meilleure amie – qui est aussi sa plus proche collaboratrice… et pour démontrer à la jeune stagiaire de Sciences Po, tellement pétrie de certitudes, qu’il existe aussi d’autres façons dans la vie d’appréhender les obstacles…

Citation : « Aller on y va, on fait les choses en vrai, on va voir les gens en vrai, on les touche, on parle, on discute, on se réconcilie, on boit un coup. Il faut cesser d’avoir peur et c’est là qu’on aura plus de limites. »

Les + :
– Audrey Tautou (et pourtant je ne suis pas une fan)

Les – :
– Edouard Baer
– le personnage de Luigi qui n’évolue pas
– un film pas drôle
– une histoire creuse

Mon avis : 04/20
Pour tout avouer, je n’étais pas très emballée à l’idée d’aller voir ce film. Mais mon amoureux avait l’air de tellement y tenir et puis il sait y faire « tu vas voir ça va être top » et me voilà embarquée dans la salle. Quelle erreur. Au bout d’une demi heure de film, même lui le pauvre m’a regardé en me glissant son fameux « tu vas voir ça va être top ». Je crois que c’est le seul moment où j’ai ri.
Bon plantons le décor. Luigi, un directeur de théâtre malhonnête et antipathique à souhait, va essayer en une nuit de rattraper toutes les bourdes qu’il a accumulé sur son dernier spectacle. Edouard Baer est plus que détestable dans son rôle et le pire je crois, c’est que son personnage ne tire aucune leçon de cette expérience. Du début à la fin il reste le même con. Ah désolé hein, mais des fois il faut employer les bons termes. Du coup, déjà pas très fan de l’acteur, je n’ai pas du tout été emballée par cette performance.
La seule qui relève le niveau du film pour moi c’est Audrey Tautou, et pourtant je ne suis pas une grande supportrice de l’actrice.
L’histoire est assez creuse finalement, et malgré toutes les situations cocasses, le film n’arrive pas à arracher un sourire au spectateur, ce qui est assez lamentable pour une comédie.

En bref, un navet que je ne recommande pas du tout. Même pas un dimanche soir à la télé quand il n’y a rien d’autre, préférez encore un reportage animalier sur les langoustes.

Mémé dans les orties – Aurélie Valognes #Livre

Résumé : Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Citation : « Le secret, pour ne pas sombrer, c’est d’apprendre à vivre avec, d’accepter que la mort fait partie de la vie. »
« Vieillir, c’est voir mourir les autres. »
« Ce bébé est pour Ferdinand le plus grand des malheurs. M. Brun déteste plus que tout les nourrissons. Pour lui, ce ne sont que des contraintes avec, en prime, l’ingratitude la plus totale. Ça ne comprend rien, ça pleure, ça a toujours besoin de quelque chose : on ne peut jamais être tranquille. Et quand ça sourit, ça sourit autant à ses parents qu’aux inconnus. Ingrats, va ! »

Les + :
– les noms des chapitres
– l’humour de l’auteur
– les personnages

Les – :
– la vérité sur l’histoire de la chienne de Ferdinand

Mon avis : 17/20
C’est d’abord la couverture de ce livre qui m’a attirée. Cette espèce de nappe à carreaux rouges et blancs. Il ne passe pas inaperçu. Le titre est accrocheur et j’en avais entendu parler à plusieurs reprises mais je n’avais jamais passé le pas. J’ai saisi le livre et lu la quatrième de couverture. J’ai tout de suite su que Ferdinand et moi on allait passer un bon moment !
Premièrement, je veux féliciter Aurélie Valognes pour ce premier roman et surtout pour ce que j’ai préféré : les titres des chapitres. Chaque chapitre est nommé d’après un proverbe, une expression, et chaque fois il correspondait parfaitement au texte qui suivait. J’ai trouvé cet exercice absolument génial.
De plus, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Les chapitres font à peine plus de quelques pages, et ces dernières se tournent à une vitesse folle. De telle sorte que j’ai lu le livre d’une traite.
L’auteur est drôle du début à la fin et ses personnages sont tous bien travaillés. On y croit vraiment. On voudrait même les rencontrer. Ferdinand est fantastique. Ce vieil homme acariâtre, je l’ai adoré. Son cynisme est vraiment ce que j’ai préféré.
Je ne vous parle pas vraiment de l’histoire car même si on est pris dedans, c’est surtout l’écriture qui est intéressante et ce livre est une bouffée de bonne humeur.
ATTENTION SPOILER : je n’ai juste pas aimé le fait que Ferdinand retrouve sa chienne Daisy à la fin. J’ai trouvé cela un peu trop tordu. On déteste déjà Mme Suarez, ajouter cela n’était pas utile d’autant que Ferdinand s’est déjà reconstruit à ce moment-là.

En bref, un moment de pur bonheur. J’ai ri de bon coeur et je suis pressée de lire Nos adorables belles-filles, le deuxième roman d’Aurélie Valognes, qui s’annonce aussi poilant que le premier !

Calendar Girl Février – Audrey Carlan #Livre

Résumé : Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français. L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Citation : « Nous avons créé de l’art ensemble et nous avons fait l’amour, à notre façon. C’est ce qui comptera lorsque je regarderai en arrière et que je repenserai aux décisions que j’ai prises. Mon séjour avec Alec a été spécial et je comprends peu à peu que chacun de mes clients m’apprendra quelque chose sur moi et sur la vie. »

Les + :
– l’écriture toujours aussi agréable
– on découvre davantage Mia

Les – :
– la traduction en français qui fait perdre tout son charme au livre
– l’appétit de Mia

Mon avis : 15/20
Dès que j’ai reçu le tome de Février, je me suis tout de suite ruée dessus ! Il fallait que je lise la suite. J’ai encore passé un agréable moment même si j’ai préféré le premier tome.
Comme dans le tome de Janvier, on retrouve Mia, une jeune femme escort malgré elle, qui est un personnage que j’apprécie mais que j’ai un peu de mal à comprendre tout de même.
Ce travail d’escort est censé être une corvée pour elle, et au bout d’une minute avec son nouveau « client », la voilà déjà en transe. Quel appétit Mia ! J’espère que tu ne vas pas tomber que sur des jeunes beaux gosses sexy que cela pimente un peu ton travail…
En revanche l’écriture est toujours aussi agréable et j’ai apprécié le personnage d’Alec même si je préfère de loin Wes. Cependant ce tome a fait beaucoup évoluer Mia et l’a poussée dans ses retranchements, ce tome est une leçon pour elle et c’était plutôt agréable d’avoir un « fond » à cette histoire.
Malheureusement la traduction fout tout en l’air. Le livre en anglais est parsemé des expressions françaises d’Alec qui rend tout de suite le personnage plus sexy. Ici tout est en français donc même si on a une magnifique petite étoile nous indiquant que « ces mots sont en français dans le texte », le livre perd un peu de son intérêt. On ne ressent pas l’exotisme que peut ressentir Mia face à cet étranger.
Encore une fois j’ai dévoré le livre. Cette saga est à prendre comme une petite parenthèse de plaisir chaque mois.

En bref, toujours aussi pressée de lire la suite. Vivement le mois de mars pour découvrir le prochain mois, le prochain homme de Mia.

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